Kalium Iodatum, le remède homéopathique contre les pathologies ORL

les usages de Kalium Iodatum en homéopathie

L’origine de la souche homéopathique de Kalium Iodatum est l’iodure de potassium. Il s’agit d’un composé inorganique qui se présente sous forme de cristaux blancs. En présence de substances impures ou tout simplement sous l’effet du vieillissement, il adopte une coloration jaunâtre. Sa formule chimique est KI.

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Sur le plan alimentaire, ce composé constitue un complément alimentaire pour le bétail ainsi que pour l’être humain. Chez ce dernier, il sert principalement à combler l’apport en iode chez les personnes qui consomment moins de fruits de mer.

Sur le plan pharmaceutique, on exploite principalement les propriétés des solutions saturées d’iodure de potassium ou SSKI. Ces solutions interviennent ensuite dans le traitement des troubles respiratoires ou des érythèmes noueux liés à la maladie de Crohn. Il convient d’ajouter que ce composé appartient à la liste des médicaments essentiels de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Néanmoins, pour chaque cure, il est nécessaire de respecter les doses prescrites afin de prévenir les effets indésirables. On cite, par exemple, l’acné, la fièvre, les nausées, l’arythmie cardiaque, l’engourdissement des extrémités ou encore le défaut d’appétit.

Principales indications en médecine naturelle

Kalium Iodatum en ORL :

Au niveau de la sphère ORL, ce remède homéopathique permet de traiter les cas d’inflammations des muqueuses nasales. Ces cas comprennent le rhume, les rhinites aiguës et les rhinites allergiques. Les principales manifestations de ces affections sont :

  • Écoulement oculaire et nasal abondant, brûlant et irritant
  • Rougeur et irritation au niveau des yeux et du nez

Ce médicament soigne également les sinusites qui s’accompagnent d’une névralgie faciale. Il s’agit d’une forme compliquée des rhinites. Les écoulements du nez adoptent une couleur verdâtre. La racine du nez et les os de la face deviennent douloureux et sensibles.

Enfin, ses autres indications sur le plan ORL sont les laryngites ainsi que diverses affections oculaires. On distingue, entre autres, l’inflammation de l’iris et de la cornée. Il est également utile en cas de goitre qui présente les mêmes symptômes qu’une hyperthyroïdie.

Kalium Iodatum en rhumatologie :

Dans le traitement des crises rhumatismales, ce remède homéopathique permet d’atténuer les douleurs osseuses qui surviennent la nuit.

Il permet également de traiter certains cas de névralgies, dont :

  • Sciatique
  • Névralgie de la face
  • Névralgie d’Arnold : maladie qui fait suite à une compression ou une irritation du grand nerf occipital. Les symptômes sont les céphalées, les vertiges, les douleurs de la colonne vertébrale et les maux tête dont la douleur s’étend jusqu’à l’œil.

Concernant les affections caractéristiques de ce remède, les modalités d’aggravation sont la nuit, la chaleur et le vent humide. Les conditions d’amélioration sont l’air frais et le mouvement.

Modalités d’administration et dosage usuel

Pour les rhumatismes et les affections respiratoires (rhumes, sinusites), il convient d’opter pour des granules en 5 à 7 CH.

En traitement aux divers cas de névralgies, la dilution des médicaments est en 7 à 15 CH.

Concernant la posologie, il faut prendre 3 granules à raison de 3 prises dans la journée.

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