Vipera redi : remède homéopathique pour les troubles circulatoires

La vipère, serpent venimeux de la famille des Viperidés, vit en Europe, dans les broussailles de France, de Suisse, d’Espagne et d’Italie. Sa morsure peut se révéler fatale sans prise en charge médicale rapide. Les enzymes contenus dans le venin provoquent des lésions tissulaires, capillaires et des troubles de la coagulation. La souche homéopathique Vipera redi se prépare à partir du venin de vipère aspic.
Quelles sont indications en médecine homéopathique ?
Ce médicament sert à traiter les troubles circulatoires :
- périphlébites,
- œdème veineux,
- douleurs et insuffisances veineuses : jambes lourdes,
- lésions veineuses : varices, ecchymose, cyanose (oxygénation insuffisante du sang), purpura (affection cutanée).
Les modalités aggravantes des symptômes traités par Vipera redi sont le froid et les jambes pendantes et celles qui les améliorent les jambes surélevées et la chaleur.
Quelles sont les modalités d’administration ?
Vipera redi est disponible en doses de globules, en granules et en solutions buvables.
Le dosage et la dilution sont personnalisés et fonction du diagnostic réalisé par le médecin homéopathe. Il peut être associé à un autre traitement comme Arnica Montana (pour purpura, hématome, ecchymose). Il existe également d’autres médicaments homéopathiques issus de venins de serpents, comme le Lachesis, qui possède des atouts thérapeutiques du Lachesis reconnus dans la prise en charge de certains troubles circulatoires et inflammatoires.
Ce traitement concerne les phlébites superficielles. Pour les thrombophlébites ou phlébothromboses, un traitement allopathique anticoagulant est indispensable.
Ne pas absorber de substances astringentes (café, tabac, thé, etc.) avant la prise de médicaments homéopathiques et prendre le traitement en dehors des repas.
Signaler à votre médecin d’éventuelles intolérances au lactose ou au saccharose, excipients des doses et granules. L’alcool est l’excipient des gouttes, ampoules et teinture-mère.
Toujours prendre l’avis d’un professionnel de santé car l’automédication peut entraîner des risques. Ne pas prolonger le traitement homéopathique si aucune amélioration et demander aussi le conseil d’un praticien allopathique.
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