Sursauts d’endormissement : comprendre les causes et les mesures à prendre pour les éviter

Pourquoi nous arrive-t-il d'avoir des sursauts durant notre sommeil ?

Vous est-il déjà arrivé d’être réveillé en sursaut par une secousse musculaire ? Vous pouvez être confronté à ce phénomène lorsque vous vous endormez pour la première fois – un spasme musculaire involontaire. En effet, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi nous subissons ces mouvements aléatoires, et si l’on peut faire quelque chose pour les arrêter ? Dans cet article, nous allons explorer les causes des contractions musculaires liées au sommeil, leur fréquence et les traitements possibles pour ceux qui trouvent que cela perturbe leur sommeil. Continuez à lire pour en savoir plus sur les contractions liées au sommeil et sur la science qui les sous-tend !

Les sursauts d’endormissement : Voici les causes plausibles !

Lorsque votre corps se détend au fur et à mesure que vous vous endormez, certains types de contractions musculaires liées au sommeil peuvent se produire. Ces spasmes ou secousses sont connus médicalement sous le nom de secousses hypniques ou myoclonies. Les secousses hypniques surviennent généralement au moment où la personne commence à s’endormir, mais elles peuvent aussi se produire pendant la nuit. Pour certaines personnes, les secousses hypniques peuvent provoquer un réveil brutal, ce qui rend difficile une nuit de sommeil réparateur.

La cause exacte des secousses hypniques est encore inconnue, mais les recherches suggèrent qu’elles pourraient être liées à la transition naturelle entre l’état de veille et le sommeil. Lorsque votre corps passe de l’un à l’autre de ces états, il peut se produire de légères perturbations neurologiques dans le cerveau qui entraînent des contractions ou des spasmes musculaires. Le stress et l’anxiété peuvent également déclencher des secousses hypniques pendant le sommeil. Si votre esprit est suractivé par des pensées intrusives et des inquiétudes, des mouvements ou des spasmes soudains peuvent se produire pendant la transition de l’éveil au sommeil.

D’autres facteurs augmentent les risques de contractions musculaires pendant le sommeil.

La consommation de caféine à l’approche du coucher stimule le système nerveux et peut contribuer aux spasmes nocturnes. La consommation d’alcool avant le coucher est aussi associée à une probabilité accrue de secousses hypniques. De même, les personnes qui consomment moins de calcium et de vitamine D au cours de la journée ont été associées à des taux plus élevés de ces secousses nocturnes.

Enfin, certains problèmes physiques peuvent augmenter la probabilité de souffrir de contractions musculaires nocturnes pendant le sommeil. Une mauvaise posture pendant le sommeil a été associée à un taux plus élevé de myoclonies. De plus, un éclairage insuffisant pendant les heures d’éveil a entraîné une fréquence accrue de contractions nocturnes chez certaines personnes.

Les sursauts d’endormissement : que peut-on faire pour les éviter ?

Tout d’abord, il est important d’examiner les facteurs liés au mode de vie qui pourraient exacerber le problème.

Adopter une alimentation équilibrée.

L’intégration d’une alimentation équilibrée dans le mode de vie d’un individu peut contribuer à réduire la fréquence des crises de sursaut pendant le sommeil. Des études ont montré que la consommation d’aliments riches en fer améliore la qualité du sommeil. Tandis que le fait de ne pas trop manger peut aider à prévenir l’agitation nocturne.

Il a été démontré que les vitamines et les minéraux améliorent la qualité générale du sommeil et réduisent l’occurrence des interruptions nocturnes telles que les sursauts. En prenant des repas réguliers pendant la journée et en évitant de grignoter avant de se coucher, on contribue également à maintenir une routine saine. Ce qui est essentiel pour réduire les interruptions pendant le sommeil.

Éviter les stimulants avant le coucher.

La caféine, par exemple, agit comme un stimulant et il a été démontré qu’elle retardait la capacité d’une personne à s’endormir et diminuait la qualité de son sommeil. De même, de nombreux médicaments peuvent également interférer avec le processus d’insomnie en empêchant un sommeil profond et réparateur. En éliminant ces substances de l’organisme avant le coucher, il est possible de laisser le corps se détendre naturellement et se relaxer dans un état plus reposant la nuit. Ce qui permet au système nerveux de se calmer et de mieux se réguler pendant le sommeil. Cela crée un environnement dans lequel les crises de sursaut sont moins susceptibles de se produire ou sont beaucoup moins intenses qu’elles ne le seraient autrement.

Recourir à des techniques de gestion du stress.

Des niveaux élevés de stress peuvent empêcher le cerveau de se détendre dans un sommeil profond où les secousses hypniques peuvent se produire plus fréquemment ou plus intensément. Parmi les techniques de gestion du stress, citons :

  • Le yoga.
  • La méditation.
  • La pratique de la pleine conscience.
  • La tenue d’un journal.
  • La recherche d’autres passe-temps ou activités, comme le jardinage ou la peinture, que l’on trouve apaisants et thérapeutiques.

S’armer de suppléments relaxants.

Certains suppléments ou plantes ont été utilisés traditionnellement pour favoriser une meilleure qualité de sommeil, comme :

  • La camomille avant le coucher, connue pour aider à détendre les muscles et à réduire l’anxiété.
  • La mélatonine, qui aide à contrôler l’horloge interne du corps.
  • L’ashwagandha, qui aide à soutenir les niveaux naturels de cortisol.
  • La L-théanine, qui aide à augmenter l’activité des ondes alpha dans le cerveau, ce qui favorise la relaxation.
  • Le magnésium qui combat l’insomnie en aidant à détendre les muscles et les tissus.
  • La racine de valériane pour ses effets calmants sur le corps et l’esprit.
  • L’huile de lavande pour ses propriétés sédatives.
  • L’extrait de racine de kava pour ses effets anti-anxiété.
  • L’extrait de passiflore pour sa capacité à réduire les sensations de tension tout en favorisant la relaxation.
  • L’extrait de mélisse qui aide à calmer le corps et l’esprit.
  • Le GABA (acide gamma aminobutyrique), un dérivé d’acide aminé qui favorise la relaxation sans provoquer de somnolence.

Toutes ces modifications du mode de vie, associées à des remèdes à base de plantes, peuvent contribuer à réduire la fréquence et l’intensité des secousses hypniques afin de permettre un sommeil plus réparateur chaque nuit.

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Margot Fontenive