Métaux lourds : les tests pour en avoir le cœur net

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Periodic Table and Test Tubes

Ce n’est plus un mystère pour personne, nous baignons dans un environnement qui nous expose aux métaux lourds. Dentisterie, vaccins, alimentation, ustensiles de cuisine, cigarette, etc.. les sources de contamination font partie de notre quotidien. Il y a donc de bonnes raisons à se demander si tel ou tel métal lourd ne serait pas la source ou un facteur aggravant d’une pathologie. Pour en avoir le cœur net, plusieurs tests existent.

De plus en plus de le liens sont mis à jour entre les maladies dégénératives, les maladies auto-immunes, l’autisme, les troubles du comportement et l’intoxication aux métaux lourds : mercure, plomb, cadmium, aluminium, nickel, …

Gardez un œil sur les métaux lourds

Par exemple, même à un seuil considéré comme faible, le plomb augmente la prévalence de maladies cardio-vasculaires, des cancers et de la mortalité globale. Des niveaux sanguins de plomb juste inférieur au seuil toxique, entre 20 et 29 mcg/dl, sont associés à un accroissement de 39% de la mortalité toutes causes confondues. De plus, ces “faibles” niveaux de plomb sont reliés à une augmentation de 46% de la mortalité cardiovasculaire et à une élévation de 68% de celle par cancer.

De plus, une exposition même à de très faibles niveaux de plomb détériore de façon significative la fonction rénale, mais celle-ci peut être significativement améliorée par un traitement par chélation.

Le mercure de son côté neutralise les défenses anti-oxydantes du corps, impliquant une accélération du vieillissement et une augmentation de la fréquence des maladies cardiovasculaires. Ceci à été observé notamment chez des travailleurs exposés au mercure. Le mercure est également toxique pour le cerveau et tous les autres organes et tissus. Il est incriminé dans beaucoup de pathologies de l’adulte : Syndrome de Fatigue Chronique, Fibromyalgie, Sclérose en Plaques, Maladie d’Alzheimer et Parkinson.

Il est maintenant établi que l’aluminium, au fil des années, s’accumule dans le cerveau induisant la survenue de maladies neuro-dégénératives.

En raison de sa puissante capacité à favoriser les liaisons croisées avec d’autres métaux, l’aluminium est maintenant ciblé comme l’une des causes de l’athérosclérose et du vieillissement accéléré.

Enfin, de plus en plus de travaux tendent à montrer que tous les autres métaux lourds peuvent avoir un rôle dans l’autisme et les Troubles Envahissants du Développement de l’enfant, de l’adolescent ainsi que dans certaines pathologies de l’adulte (dépression, fibromyalgie, etc.). De façon générale, les métaux ont un effet cumulatifs, petites doses après petites doses, ils finissent pas s’accumuler dangereusement dans le corps.  Les mélanges des métaux lourds entre eux amplifient leur toxicité. Ils prennent la place des oligoéléments et perturbent les fonctions enzymatiques. Ce serait l’origine des intolérances aux gluten et produits laitiers par exemple. Enfin, ils perturbent la flore intestinale, entrainant colopathies, inflammations de l’intestin, parasitoses et pathologies auto-immunes.

Les analyses les plus sûres :

Au regard des sources d’exposition multiples et la toxicité des métaux lourds, on peut légitimement se demander si l’on n’est pas intoxiqué par un ou plusieurs des métaux lourds. Pour le savoir, il faut se tourner vers un laboratoire qui pratique des analyses spécifiques.

Voici les analyses qui sont les plus pratiquées en France et en Europe :

– L’analyse de sang, pour le plomb, le mercure et l’aluminium (plus le cadmium pour fumeurs). On mesure uniquement les métaux circulant dans le sang. Cette analyse donne une idée du degré d’intoxication, mais ne permet pas de prendre en compte les substances stockées dans les tissus. Les résultats peuvent être non significatifs, si les substances sont toutes stockées. Avantage, il n’est pas cher.

– L’analyse de cheveux, beaucoup de toxiques y sont. Cette analyse exige de ne pas avoir les cheveux traités. On y détecte la plupart des métaux lourds, les oligoéléments et les minéraux. Ce test donne une bonne image du terrain. Environ 70 €

– L’analyse des Porphyrines dans les urines. Cette méthode  est la plus précise, car les porphyrines marquent dès qu’il y a contact avec les métaux lourds. Non remboursé, 90 €.

 

Bon à savoir

La santé publique ne reconnaît pas la pertinence et le bénéfice pour la santé de tels tests. Ils sont qualifiés de « d’analyses de confort »  et ne sont donc pas remboursés. Il faut donc non seulement trouver un laboratoire qui pratique ces tests, trouver un médecin qui les décrypte pour vous et les payer de votre poche.

Compte tenu de la difficulté de trouver un laboratoire en France qui fasse ces analyses, il en existe mais sont souvent réticent à le dire, vous pouvez contacter le laboratoire Leunis en Belgique qui pratique toutes ces analyses.

Laboratoire Ategis 18, avenue des Mésanges B – 1300 Wavre Belgique
Tél : +32 (0)10 849 849

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2 COMMENTAIRES

  1. Il faut tout d’abord distinguer l’intoxication aiguë de l’intoxication chronique.
    En France on détecte et on soigne très bien la première dans tout centre anti poison.
    Le problème se corse lorsqu’il y a intoxication chronique.
    Celle ci se détecte et se soigne dans tous les pays européens, aux USA, au Canada etc…
    sauf en France ou on masque les symptômes à grand coup de chimie, puis on dit à l’encombrant patient que c’est psychosomatique. Lorsque que le malade est à bout il développe un cancer, fini en psychiatrie ou se suicide.
    J’ai été dans le deuxième cas de figure de ma naissance à l’âge de 62 ans ou un ami m’a offert le livre de Françoise Cambeyrac :« xxxxxxxxxxx ».
    Un médecin courageux m’a fait une chélation et envoyé mes urines dans un laboratoire allemand spécialisé ,qui a détecté une intoxication massive au plomb transmise par ma mère, décédée très jeune. Actuellement on peut se faire dépister et se faire suivre très facilement chez n’importe quel praticien de santé qui a un Oligoscan . Cette technique non invasive permet de faire l’état des lieux en quelques minutes et si un traitement s’impose de suivre l’élimination du métal en question au fur et à mesure. Sylvia Hecker

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