Souligner les indications thérapeutiques de l’acérola

indications thérapeutiques de l’acérola

L’acérola ou cerise des Antilles est un produit curatif de la nature faisant partie de la famille des malpighiaceae. C’est un arbuste antioxydant de 3 à 5 m de haut, qui stimule la croissance des collagènes. Au nom scientifique malpighia emarginata, originaire d’Amérique du Sud, il pousse surtout dans les régions tropicales du Pérou, du Caraïbes et au Brésil. Cette herbacée thérapeutique constitue a priori de vitamine C (acide ascorbique), de phosphore, de fer, de magnésium, de calcium et des anthocyanines. La pyridoxine, la riboflavine, la thiamine, niacine, la vitamine A, les caroténoïdes, les flavonoïdes sont aussi les composés de cet arbrisseau. Elle dispose des feuilles pointues exceptionnellement opposées, des fruits verts acidulés comestibles et des jolies fleurettes très rouges. Cette cerise de Barbades est connue pour ses qualités et ses valeurs tonifiantes, anti-infectieuses, antifongiques et stimulantes.

Son action médicinale et ses particularités

Reminéralisante, cette plante est excellente pour tout le mécanisme corporel. Nos ancêtres l’employaient pour stopper les pathologies infectieuses (comme la diarrhée et la dysenterie), les maladies reliées au foie, l’anémie, la fièvre, les maux ou les rhumes durant l’hiver, les infections bactériennes et les asthénies. Actuellement, il est très pris pour prévenir les cancers tout en bloquant la production des cellules responsables de la croissance des tumeurs, pour éliminer les bactéries et pour calmer l’hypercholestérolémie ou le diabète.

L’acérola joue également un rôle important dans :

  • La diminution des inflammations sur les macrophages ;
  • L’élimination des mauvais cholestérols et les mauvaises graisses,
  • La protection des cellules sanguines,
  • L’optimisation de la bonne mine tout en éliminant le stress,
  • Et la lutte contre les champignons pathogènes ;

Comment l’utiliser en phytothérapie ?

L’acérola est attribué dans le traitement de nombreuses maladies. Ses riches composants sont très utiles en phytothérapie. On peut obtenir :

  • des jus dilués pour la prévention des risques de scorbut ou juste pour satisfaire le plaisir gustatif,
  • des extraits pour purifier l’organisme et soigner les blessures et/ou irritations cutanées.
  • ensuite, des poudres pour optimiser la prise de poids suite à une émaciation,
  • des comprimés ou des gélules pour alléger la fatigue et éviter les surmenages,
  • des fruits frais,
  • ou des compléments alimentaires.

La prise et la posologie, comment ça fonctionne ?

Une étude a montré que 100 ml de jus d’acérola est équivalent de 50 mg de vitamine C. de plus, aucun effet toxique n’est évoqué jusqu’à aujourd’hui. La dose idéale est d’un gramme par jour d’acérola. Pourtant, pour savoir la proportion exacte (dont vous aurez besoin) pour tel ou tel effet attendu, une discussion avec le médecin est indispensable.

Les risques encourus et les méfiances à son usage

L’acérola est ultrasensible à la chaleur. Donc, il faut une attention particulière à la conservation ce super fruit. Ceci pour éviter tous les risques d’intoxications. Les personnes ayant des antécédents néphrétiques ou qui souffrent de goutte ne doivent pas le manger.