Lierre terrestre : fonctions médicinales dans la phytothérapie actuelle

Le lierre terrestre est une plante rampante très commune originaire d’Europe aux petites fleurs bleu-violacé. C’est une espèce mellifère et nectarifère, visitée par les insectes. Son nom scientifique est Glechoma hederacea et il fait partie de la famille des Lamiacées comme la sauge et le romarin. Il aurait été une plante favorite des Druides, puis mis de côté au Moyen Âge, et de nouveau employé dans la sphère broncho-pulmonaire à la Renaissance. Aujourd’hui, le lierre terrestre est jugé secondaire en phytothérapie. Il partage d’ailleurs certaines propriétés avec d’autres plantes médicinales, comme les bienfaits du fenouil, reconnues pour leur action sur la digestion et le confort intestinal.
Quelle est sa composition ?
- lactone labdanique diterpénique : la marrubiine, expectorante, antalgique, active dans la sphère pulmonaire,
- flavonoïdes : effets antioxydants, anti-inflammatoires, antitussifs, antimicrobiens, antispasmodiques,
- sesquiterpènes : anti-inflammatoires, antimicrobiens, antitussifs, antispasmodiques, hépatoprotecteurs,
- acides phénols : caféique, chlorogénique, férulique, rosmarinique (antioxydants, anti-inflammatoires, antimicrobiens, antitussifs, antispasmodiques et potentiellement immunomodulateurs),
- alcaloïdes : hédéracines A et B, en petites quantités, aux propriétés potentielles expectorantes, antitussives, antibactériennes, antivirales,
- tannins : astringents, antioxydants, antibactériens, antiviraux, expectorants,
- saponines : des glycosides triterpéniques aux effets potentiels, anti-inflammatoires, hépatoprotecteurs, antimicrobiens,
- huile essentielle : à base de cinéole et de limonènes, sesquiterpènes et autres composants, fluidifiant des bronches, bénéfique à la digestion,
- vitamines : taux élevé de vitamine C.
Quels remèdes procure le lierre terrestre ?
- soulager les infections broncho-pulmonaires : expectoration abondante, toux grasse, sinusite, otite séreuse,
- améliorer ou prévenir certains problèmes digestifs : gastrite, acidité, dyspepsie,
- détoxifier et protéger l’organisme : stimule l’élimination des toxines et des déchets, lutte contre les infections, fortifie ou relance le métabolisme,
- désinfecter, cicatriser, apaiser : furoncle, abcès, brûlure, coup, inflammation cutanée (rhumatismes).
Comment l’utiliser en phytothérapie ?
- tisane : infuser 1 cuillère à café de plante durant 10 minutes, 3 à 4 tasses par jour entre les repas.
- sirop : ne pas dépasser 60 g par jour pour une bronchite, un rhume.
- teinture-mère : 15 gouttes matin et soir dans un peu d’eau, après les repas.
- gélule : 3 gélules par jour, midi, matin et soir.
- feuilles fraîches : utiliser en cataplasme sur les lésions cutanées ou application de suc frais.
Quelles sont les précautions d’usage ?
Toujours prendre l’avis d’un professionnel de santé car l’automédication peut entraîner des risques.
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