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Ralentir le vieillissement biologique : faire du bénévolat chaque semaine

Une nouvelle étude a révélé que le bénévolat, même une seule heure par semaine, peut ralentir le vieillissement biologique, en particulier chez les retraités.

L’âge biologique mesure l’état de vieillissement des cellules et des tissus : il révèle la vitesse du vieillissement par rapport à l’âge chronologique. Des chercheurs, dont l’étude est à paraître dans Social Science & Medicine,  affirment que le bénévolat peut aider à vivre plus longtemps et à ralentir le vieillissement biologique grâce à une combinaison de bienfaits physiques, sociaux et psychologiques. Une seule heure par semaine suffirait.

Les scientifiques ont contrôlé d’autres variables de santé qui peuvent ralentir le vieillissement biologique, comme la fréquence de l’activité physique, le tabagisme, la consommation excessive d’alcool, l’obésité, et ont trouvé un lien entre le bénévolat et un vieillissement biologique plus lent

Quel lien entre ralentir le vieillissement biologique et faire du bénévolat ?

Les résultats de l’étude ont montré que les personnes qui faisaient du bénévolat de une à quatre heures par semaine connaissaient un vieillissement biologique plus lent que celles qui n’en faisaient pas.

Les chercheurs ont analysé des données auto-déclarées de 2 605 Américains âgés de 62 ans et plus, ont examiné la fréquence du bénévolat réalisé, ont noté s’ils travaillaient ou s’ils étaient à la retraite, et ont déterminé leur âge biologique à l’aide d’outils avancés pour mesurer le vieillissement au niveau cellulaire.

Les retraités semblaient en bénéficier le plus, avec une association plus forte entre le bénévolat et un vieillissement plus lent que les personnes encore en emploi, même avec seulement une heure de bénévolat par semaine.

Plus quelqu’un faisait du bénévolat, plus l’impact sur sa santé devenait prononcé. Plus de quatre heures par semaine était associé à la plus grande réduction de l’accélération de l’âge biologique, quel que soit le statut professionnel de la personne. Ces résultats sont alignés avec des recherches antérieures montrant que le bénévolat peut réduire la mortalité chez les personnes plus âgés.

Une étude de 2023 a utilisé une méthode similaire pour examiner l’impact du bénévolat et a également révélé une association avec un ralentissement du vieillissement biologique. La nouvelle étude a mis en évidence des différences additionnelles entre les retraités et les actifs.

Cette recherche récente a quelques limites. Le bénévolat n’est pas un acte isolé,  selon  le Dr Sajad Zalzala, médecin spécialiste de la longévité. Pour faire du bénévolat, il faut être en bonne santé et optimiste, avoir assez de temps libre et de revenus. Les chercheurs ont tenté de compenser toutes ces autres variables connues pour améliorer la santé, mais c’est une approche difficile à réaliser.

Qu’est-ce que l’âge biologique ?

L’âge biologique mesure l’âge des cellules et des tissus et révèle à quel point on vieillit lentement ou rapidement par rapport à son âge chronologique (le nombre d’années).

Il existe un certain nombre de tests différents pour déterminer l’âge biologique, allant de l’examen de biomarqueurs (la pression artérielle, fréquence cardiaque) à l’observation de l’apparence physique (rides, cheveux gris).

Une méthode courante utilisée dans la nouvelle étude réside dans les tests épigénétiques, qui examinent comment les comportements et l’environnement provoquent des changements dans l’expression de l’ADN. Avec l’âge,  le matériel génétique d’ADN s’use, explique le Dr Gary Small, président de la psychiatrie au Hackensack University Medical Center. Donc, on regarde normalement l’âge chronologique, mais maintenant on peut le comparer à l’âge biologique, qui est un prédicteur de la mortalité.

Si l’âge biologique d’une personne de 40 ans est de 60 ans, cela pourrait être un indicateur de mauvaise santé et d’une longévité réduite. À l’inverse, si l’âge biologique de quelqu’un est plus jeune que son âge chronologique, c’est le signe d’une meilleure santé et d’une espérance de vie potentiellement plus longue.

Il faut noter que la science des tests épigénétiques n’est peut-être pas encore assez mûre pour accorder trop de poids aux données pour le moment, avertit le Dr Zalzala

Pourquoi le bénévolat pourrait-il mener à un vieillissement plus profitable ?

Les experts mettent en avant la combinaison de bienfaits physiques, sociaux et psychologiques.

Bienfaits physiques

Le bénévolat implique souvent une activité physique, ce qui contribue à un vieillissement plus sain.

Bienfaits sociaux

Les liens sociaux ralentissent le vieillissement biologique. Le bénévolat peut fournir un réseau social, réduisant le stress et améliorant les fonctions cognitives. Les personnes isolées ne vieillissent pas bien, par manque de conversation et de connexion émotionnelle avec les autres. Ce genre d’expériences aide à prolonger l’espérance de vie.

Bienfaits psychologiques

Le bénévolat peut également créer un sentiment d’utilité, améliorant la santé mentale et atténuant la perte de rôles importants, comme celui de conjoint ou de parent avec l’âge, selon les auteurs de l’étude.

Il peut donner un élan psychologique et l’impression de faire quelque chose pour rendre le monde meilleur. Qu’il s’agisse de mentorat, d’organiser des événements communautaires ou de distribuer des repas, le bénévolat pourrait aider à vivre plus longtemps et mieux.

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Cet article a été élaboré avec le soutien d'un outil d'intelligence artificielle. Il a ensuite fait l'objet d'une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux. PRESSE SANTÉ s'efforce de transmettre la connaissance santé dans un langage accessible à tous. En AUCUN CAS, les informations données ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de santé.