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Opium : troubles nerveux profonds et digestifs opiniâtres

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La souche homéopathique Opium se prépare à partir du latex du pavot à opium. Cette plante, originaire d’Europe méridionale et d’Afrique du nord appartient à la famille des Papaveracées et se cultive principalement pour ses usages ornementaux, alimentaires et thérapeutiques. Elle contient des actifs comme la morphine, la codéine, la papavérine. Ses propriétés analgésiques et antitussives sont bien connues en médecine naturelle, et peuvent notamment aider à gérer la douleur dans certains contextes. Mais revers de la médaille, c’est une plante possiblement toxique, provoquant de la dépendance, des risques de dépression respiratoire et l’altération des capacités cognitives et motrices.

En homéopathie, le pavot à opium est une substance fortement diluée et dynamisée. Les actifs ont été ôtés pour ne conserver que leur “empreinte énergétique”. Les symptômes observés par le passé sur des personnes en bonne santé, ayant conduit à développer la souche homéopathique opium, sont la constipation, de vives douleurs nerveuses, une profonde somnolence, et des réactions paradoxales (de l’excitation à la torpeur).

Les homéopathes ont posé le postulat que le pavot l’opium pourrait être utilisé à dose infinitésimale pour traiter des personnes présentant des symptômes similaires, mais d’origine différente.

À quels problèmes de santé Opium peut-il répondre ?

En homéopathie, les principales indications de ce remède sont les pathologies d’ordre nerveux et digestif.

  • troubles nerveux : sevrage d’addiction, insomnies suite à une peur intense, apnée du sommeil, fatigue et douleurs post-opératoires (trouble de conscience et ralentissement des réflexes après une anesthésie générale)
  • problèmes digestifs : amélioration de la fonction digestive après une intervention chirurgicale, stimulation de la progression du bol alimentaire, constipation opiniâtre avec vives douleurs abdominales, spasmes intestinaux et sensations de brûlure, ou encore lié à un état de choc intense.

Les symptômes qui ont tendance à s’aggraver en cas de peur, de chaleur et au réveil. Ils s’améliorent, par la promenade, à l’air frais et les boissons froides dirigent vers le remède Opium. Pour compléter l’action de ce remède, il existe aussi des astuces pour un matin heureux et pour favoriser le bien-être au quotidien.

Comment l’utiliser ?

Opium est proposé en granules, doses de globules, solution hydro-alcoolique (ampoules ou gouttes). Ce traitement ne présente pas de contre-indications ni d’effets secondaires.

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Les médicaments homéopathiques peuvent contenir du saccharose et du lactose. Demandez l’avis de votre médecin si vous souffrez d’intolérance. De plus, pour optimiser leur efficacité, il est recommandé de les prendre en dehors des repas et de substances comme le thé, le tabac ou le café.

Opium est un traitement spécifique pour des cas bien précis : il ne s’agit pas simplement de traiter la constipation, des douleurs ou des insomnies car Opium est prescrit lorsque les troubles sont vifs, résistants et persistants.

Le profil émotionnel des patients rentre aussi en ligne de compte. Selon les observations des homéopathes au fil du temps, la personne réceptive a souvent un tempérament profondément peureux (peur de la mort), introverti, mélancolique.

Les posologies homéopathiques sont toujours individualisées en fonction du terrain des patients. Les posologies décrites ci-après sont données à titre indicatif :

  • suites anesthésiques : 1 dose, 30 CH, au réveil du patient.
  • sevrage d’addiction : 5 granules, 15 CH, jusqu’à 4 fois par jour. Pour accompagner ce processus, il existe aussi une aide naturelle contre addiction au sucre qui peut soutenir la démarche globale de sevrage.
  • insomnie : pendant 2 mois, 5 granules, 15 CH, au coucher, pendant 2 mois
  • constipation : 5 granules, 9 CH, 3 fois par jour, jusqu’à amélioration.

Toujours solliciter l’avis d’un professionnel de santé car l’automédication peut entraîner des risques. Ne pas prolonger le traitement homéopathique si aucune amélioration et demander aussi le conseil d’un praticien allopathique. Enfin, il est important de noter que certaines dépendances, comme l’addiction aux jeux vidéo en réseau, nécessitent un accompagnement spécifique et adapté à chaque situation.

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