Pr Allaert : « on peut enrayer l’ostéoporose en trois mois »

Voilà une étude Française qui devrait faire parler d’elle. Le laboratoire du CEN de Dijon, sous la direction du Pr François-André Allaert, a étudié les effets d’un extrait de chitosan sur l’ostéoporose. Les résultats montrent la capacité de cet extrait naturel à stopper la perte de calcium et à enrayer le processus de l’ostéoporose en trois mois.

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#L’ostéoporose est une maladie caractérisée par une diminution de la résistance osseuse aboutissant à un risque de fracture accrue. Les os deviennent plus minces, plus poreux (d’où le nom d’ostéoporose) donc plus fragiles. Presque tout le squelette est atteint en particulier les vertèbres, les poignets et le col du fémur. La fracture peut survenir spontanément, après un traumatisme mineur ou un effort banal.

Sur 100 femmes de 50 ans venant d’être ménopausées, 40 d’entre elles présenteront une fracture de ce type avant la fin de leur vie. L’ostéoporose reste pendant longtemps une maladie silencieuse sans aucun symptôme. Dans bien des cas, c’est la survenue d’une fracture qui révèle la maladie. Le diagnostic d’ostéoporose est souvent fait tardivement, à un stade avancé de la maladie, c’est-à-dire au moment de la fracture, lorsque la fragilité osseuse est déjà importante. Il est souhaitable et possible de diagnostiquer la maladie avant la fracture par la mesure de la masse osseuse, l’ostéodensitométrie.

De plus en plus, la recherche s’appuie sur un marqueur particulier pour diagnostiquer l’ostéoporose et son évolution, l’osétocalcine. Au moment de la puberté, l’élévation de l’ostéocalcine est en corrélation avec la croissance du squelette, et au moment de la ménopause, elle reflète l’augmentation de la perte de tissus osseuse. Ce rôle d’outil prédictif de la perte osseuse est également un outil permettant d’évaluer l’efficacité thérapeutique des traitements.

C’est en se servant de ce marqueur que le Pr François-André Allaert, directeur du CEN de Dijon a étudié l’effet d’un complément alimentaire nommé Kitobone, riche en un chitosan (un extrait de la carapace de crustacés) sur l’ostéoporose. Un groupe de 40 femmes, atteintes d’ostéoporose, a pris part à une étude répondant aux critères scientifiques les plus rigoureux : une étude randomisée en double aveugle contre placebo. La moitié du premier groupe a reçu du Kitobone et le second groupe un placebo. Au bout de trois mois, le premier groupe qui avait pris du Kitobone a vu son taux d’ostéocalcine se stabiliser, indiquant que la perte osseuse s’était arrêtée alors que le taux du second groupe a continué de monter.

Pour le Pr Allaert, « le kitobone a montré sa capacité à enrayer l’ostéoporose. Le kitobone se situe parfaitement dans la perspective ‘d’un complément alimentaire, celui de favoriser le bon fonctionnement d’un organe ou d’une fonction. Ce n’est pas un médicament. L’idéal serait que les femmes en prennent dès la fin de la ménopause pour prévenir l’apparition de l’ostéoporose ». Les résultats de l’étude étant suffisamment significatifs, elle sera présentée au prochain Congrès international sur l’Ostéoporose qui se tiendra à Varsovie en Mai 2018, rassemblant l’élite de la recherche médicale mondiale sur ce sujet.

D’ici là, ils pourront également étoffer leurs recherches et expliquer précisément comment l’ostéoporose peut être stoppée et comment l’os peut se redensifier. En dehors de l’étude, un effet singulier a été rapporté par une soixantaine de femmes souffrant d’ostéoporose ayant suivi une cure de Kitobone durant trois mois. Des tests d’ostéodensitométrie ont été réalisés avant et après la cure. Les résultats ont montré que les os avaient regagné en densité et que la calcium se réagrégeait dans les tissus osseux.

En cure : Kitobone : 3 mois de cure. Pause d’un mois, puis reprendre 3 mois.

ou le trouver ?

Marie Desange est journaliste santé, passionnée tant par les dernières recherches en scientifiques en nutrition, neurosciences et bien être que par les nouvelles approches de santé qui ne sont pas encore passées par le filtre des études scientifiques, mais qui marchent.Ostéopathie, chiropractie, acupuncture, neuro-feedback, méditation, aromathérapie, homéopathie, médecine chinoise ou Indienne (Ayurveda), shiastu, soins énergétiques, techniques corporelles ou thérapies psychologiques, toutes ces disciplines méritent d’être mises en avant pour que les lecteurs puissent être bien informés et faire leur choix sur ce qui peut les aider.De plus, la pratique journalistique lui permet de rencontrer toujours plus d’acteurs de ces nouvelles approches et de sélectionner ceux qui ont une particularité et une réelle maîtrise de ce qu’ils proposent. Les soins complémentaires et les nouvelles approches de santé doivent être rigoureux et sans danger pour les personnes qui se tournent vers elles. Avec le temps et l’expérience, Marie sait sélectionner ce qui peut apporter, selon les cas, de vrais bénéfices pour le mieux être des personnes qui le recherchent. `Journaliste pour le journal on-line pressesante.com, Marie a encore plein de supers sujets sous le coude à vous proposer, que vous ne lirez pas ailleurs.