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Guide des huiles essentielles

Voici comment utiliser l’huile essentielle d’immortelle

Aline Legrand

L’immortelle porte le nom scientifique Helichrysum italicum ssp serotinum et est originaire du bassin méditerranéen, Corse, Italie, Grèce. Ses fleurs gardent leur pétales plusieurs jours après la cueillette, d’où son nom. En aromathérapie, elle est réputée pour son huile essentielle à la fois rare et coûteuse. L’huile essentielle d’immortelle est obtenue par distillation complète des sommités fleuries. Il en existe une grande variété selon la provenance avec quelques nuances de profils biochimiques. Il s’en dégage un parfum particulier, parfois comparé à celui du curry.

Quels sont les composants actifs de l’huile essentielle d’immortelle ?

On trouve dans l’huile essentielle d’immortelle des :
  • esters terpéniques : la variété corse est particulièrement riche en acétate de neryle,
  • cétones : bétadiones, béta-dicétones ou encore italidiones,
  • sesquiterpènes : de type béta-caryophyllèn, curcumène,
  • monoterpénols : nérol,
  • terpènes : limonène, alpha-pinène, 1.8-cinéole (type corse).
Elle favorise la circulation sanguine et lymphatique, elle a des propriétés anti-inflammatoires, antalgiques, anti-hématomes.

Quelles sont ses indications en aromathérapie ?

Quelles sont ses modalités d’usage ?

  • voie interne : déconseillée, très faible dosage, sous contrôle médical.
  • voie cutanée : diluée dans une huile de support, en massage ou application sur la peau ou les organes concernés.
  • olfaction ou diffusion : sans intérêt curatif.

Quelles sont les précautions d’emploi de l’huile essentielle d’immortelle ?

Elle renferme des cétones neurotoxiques et abortifs. Ne pas en faire un usage prolongé et ne pas l’ingérer sans contrôle médical.

Elle contient des composants allergènes. Faire un test cutané au préalable.

Elle est proscrite aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants et contre-indiquée en cas de traitement anticoagulant ou d’hémophilie.

Toujours prendre l’avis d’un professionnel de santé car l’automédication peut entraîner des risques. Ne pas prolonger le traitement si aucune amélioration et consulter.

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