Soigner les plaies et les problèmes digestifs avec la salicaire

La salicaire, au nom botanique Lythrum salicaria, est une plante de la famille des Lythracées. Cette herbacée vivace à tiges rouges verticales, à feuille lancéolée et à fleurs roses violacées, peut atteindre jusqu’à 1,50 m de hauteur. Originaire d’Europe, elle s’acclimate dans toutes les régions tempérées. Elle pousse si facilement qu’elle est considérée comme une plante invasive. La phytothérapie utilise les parties aériennes pour soigner divers troubles associés au système digestif et aux blessures. Pour en savoir plus sur les bienfaits antioxydants de salicaire, il est intéressant de se pencher sur ses actifs et ses modes d’emploi traditionnels.
Dans quel cas utiliser la salicaire ?
- En usage interne : traiter la diarrhée, la dysenterie, les entérites hémorragiques.
- En usage externe : soigner les plaies, les hémorroïdes et les ulcères variqueux.
Sous quelle forme l’employer ?
- En usage interne : tisane (infuser 2 à 3 g dans une tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes), décoction (faire bouillir 30 g de plantes dans 1 litre d’eau, 2 à 3 tasses par jour), teinture-mère (40 gouttes dans 1 verre d’eau, 2 à 3 fois par jour),
- En usage externe : décoction sur une compresse ou poudre appliquées sur les lésions.
Quelle précaution prendre avant son utilisation ?
L’utilisation de cette plante présente peu de risques. Toutefois, elle est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants.
Toujours prendre l’avis d’un professionnel de santé car l’automédication peut entraîner des risques.