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Comment on peut définir le biofeedback ?

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Un mot d’origine anglais, le biofeedback veut dire rétroaction ou action en retour. Les spécialistes le nomment aussi« rétrocontrôle biologique » ou « rétroaction biologique ». Il rassemble les techniques notamment relatives à la bioélectricité pour assurer la mesure des activités organiques. Il nous apprend à contrôler nos processus physiologiques (prendre le contrôle de son corps). En effet, avec le biofeedback, volontairement ou involontairement, le patient doit parvenir à contrôler ses fonctions corporelles mesurées. La technique repose principalement sur la visualisation et se réalise uniquement avec un professionnel de santé. Cette approche s’inscrit dans la mouvance du biohacking, qui vise à apporter des ajustements ciblés à votre mode de vie afin d’optimiser le bien-être et la performance globale.

D’où vient la technique du biofeedback ?

On utilisait pour la première fois le terme « biofeedback » vers les années 1969. Mais les expériences en lien avec cette pratique remontaient déjà aux alentours des années 1960. Au cours de ces différentes expériences, les spécialistes se procuraient des appareils qui captent les ondes du cerveau. Ils avaient découvert que les sujets de l’expérience étaient eux-mêmes en mesure de générer des ondes alpha. Ces personnes-là sont ainsi par la suite capables d’émerger à volonté dans un état de relaxation profonde. A cette époque, les chercheurs utilisaient surtout le biofeedback électroencéphalogramme ou EEG et le biofeedback électromyogramme ou EMG. Mais à part ces deux types de biofeedback, on note essentiellement 4 autres formes. Ce sont l’EDG (électrodermographique), le TEMP (thermographique), le HEG (hémoencéphalographique) et l’ECG (électrocardiographique).  Tout cela vise à mesurer les réactions physiologiques associées à diverses maladies. Grâce à ces techniques, on observe parfois une accélération de la guérison naturelle chez certains patients, notamment dans le cadre d’une prise en charge globale.

De nos jours, ce ne sont plus que les médecins spécialistes et psychologues qui utilisent cette technique.  Les conseillers d’orientation, les physiothérapeutes et les professionnels en médecine sportive intègrent également cette discipline dans leur pratique.

Proposition de soins avec la technique du biofeedback

Le biofeedback met en avant la protection de notre organisme, le maintien de notre santé et le renforcement de l’équilibre mental. Par des méthodes de relaxation, il permet l’élimination des sensations désagréables ou douloureuses et réduit surtout le stress.

Il peut complémenter les soins de différentes pathologies : acouphènes, migraines, fibromyalgie, constipation chronique, incontinence fécale ou anxiété. De plus, il peut soigner les maux de tête, les troubles du sommeil ou les dysfonctionnements du déficit de l’attention avec hyperactivité. Il améliore également la santé cardiaque. En complément, certaines approches manuelles comme la chiropraxie peuvent aussi Améliorer la mobilité et contribuer à une meilleure gestion des douleurs chroniques.

Réalisation d’une séance : à quelle fréquence

On peut réaliser le biofeedback dans un écrin de vie calme, serein et reposant (en position allongée ou assise). Si nécessaire, les patients peuvent même profiter des musiques largement douces et relaxantes. Les participants se concentrent sur les signaux auditifs ou visuels qui sont transmis par les capteurs placés dans certaines zones stratégiques de son corps. En fonction des données que communique la machine au patient, l’accompagnateur l’aide à prendre conscience de toutes ses réponses physiologiques. Tout se joue : la tension nerveuse, la résistance musculaire, le rythme cardiaque, la température corporelle, et la respiration. Les séances s’étalent sur une durée assez longue, c’est-à-dire, 4 à 40 sessions de 40 minutes à 1 heure.

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Cet article a été élaboré avec le soutien d’un outil d’intelligence artificielle. Il a ensuite fait l’objet d’une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux.

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