Risque d’AVC : 10 signes à connaître

Auteur: Aline Legrand

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Risque d’AVC : 10 signes à connaître
Il n'existe aucun moyen absolu de prévoir un AVC au cours de la vie, mais certains signes indiquent qu’on risque d’y être davantage exposé.

La bonne nouvelle est qu’il est possible d’agir sur chacun des signes afin de réduire considérablement le risque d’AVC.

Quels sont les 10 signes de risque d’AVC ?

Ce sont l’hypertension, le taux de sucre et de cholestérol sanguins, le tabagisme, la sédentarité, l’obésité, la consommation d’alcool, l’oubli des médicaments, le report des consultations et la méconnaissance d’un AIT (accident ischémique transitoire).

Hypertension artérielle

Avoir une tension artérielle constamment élevée (hypertension) constitue un facteur de risque d’accident vasculaire cérébral. L’hypertension artérielle peut être maîtrisée grâce à des médicaments, à l’alimentation et à des ajustements du mode de vie, comme la réduction du stress et l’arrêt du tabac. Consulter un médecin pour connaître sa tension artérielle permet, sous sa supervision, de commencer à apporter des changements.

Taux de sucre dans le sang

Une glycémie instable, chroniquement élevée, ou un diabète non contrôlé peuvent endommager les vaisseaux sanguins, ce qui augmente le risque d’accident vasculaire cérébral. Consulter régulièrement un médecin pour un dépistage adapté du diabète et un traitement approprié par le régime alimentaire ou des médicaments, si nécessaire.

Tabagisme

Le tabagisme est une habitude difficile à briser, mais c’est primordial pour la prévention des accidents vasculaires cérébraux, car ce comportement accroît considérablement le risque. Malgré ce problème et les autres effets nocifs sur la santé, une grande partie des dommages peut être inversée une fois l’arrêt du tabac.

Manque d’activité physique

Il est facile de négliger l’exercice physique qui peut sembler une corvée. Commencer à faire de l’exercice est parfois difficile si l’on ressent des douleurs, mais c’est essentiel pour améliorer la santé globale du cœur, y compris réduire le risque d’accident vasculaire cérébral.

Une personne en bonne santé, ou qui a déjà eu un accident vasculaire cérébral grave, trouvera des exercices sûrs et faciles pour se maintenir en forme tout en diminuant le risque d’AVC.

Taux de cholestérol

Un taux de cholestérol élevé est un facteur de risque important d’accident vasculaire cérébral. Il est primordial de le surveiller et de veiller à ce qu’il se situe dans une fourchette optimale pour contribuer à réduire le risque d’AVC et d’autres troubles cardiovasculaires. La fourchette de cholestérol optimale pour les hommes et les femmes de plus de 20 ans se situe entre 125 mg/dL et 200 mg/dL.

Un médecin peut orienter les choix alimentaires pour faire baisser le taux de cholestérol. Au-delà de l’alimentation, plusieurs facteurs peuvent influencer le niveau du cholestérol, notamment la génétique, et déterminer la nécessité d’un traitement.

Excès d’alcool

Un verre par jour peut sembler acceptable mais selon les recherches plusieurs verres par semaine peuvent entraîner un risque accru d’accident vasculaire cérébral. Consommer une quantité modérée ou importante d’alcool peut contribuer au durcissement des artères (athérosclérose), ce qui augmente le risque d’AVC.

Obésité

L’obésité augmente la probabilité d’autres facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral, comme un taux de cholestérol élevé, l’hypertension artérielle et le diabète. Les mesures prises pour perdre l’excès de poids réduisent le risque, il est donc judicieux de commencer à adopter une alimentation équilibrée et de faire plus d’exercice physique.

Oubli des médicaments

La plupart des facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral peuvent être gérés, mais cela nécessite de prendre régulièrement ses médicaments, de renouveler les ordonnances et d’effectuer des bilans de santé, au cas où l’un des dosages devrait être ajusté. Prendre bien soin de sa santé est justifié même si cela représente une petite corvée.

Report de consultation médicale

En cas d’essoufflement à la marche ou à l’effort, ou de douleurs thoraciques, il est important de consulter un médecin. Les maladies cardiaques constituent un facteur de risque majeur d’accident vasculaire cérébral, et tout type de douleur thoracique doit être pris au sérieux. Un médecin peut aider à déterminer la cause exacte et à orienter vers la bonne voie thérapeutique.

Ignorance de l’AIT (accident ischémique transitoire)

La plupart des gens ne sauraient pas reconnaître un accident ischémique transitoire (AIT). Prendre quelques minutes pour se familiariser avec les symptômes des accidents vasculaires cérébraux et des AIT peut être vital.

En présence de l’un de ces signes ou symptômes, consulter immédiatement un médecin, car un AIT constitue le signal d’alarme le plus fort indiquant un risque d’un accident vasculaire cérébral.

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