Lorsqu’ils apparaissent, les symptômes du cancer du poumon sont souvent ignorés ou attribués à une autre pathologie car ils ne sont pas spécifiques. Il est donc fréquent que des personnes attendent que leurs symptômes s’aggravent (avec la propagation de la maladie) pour consulter. Les cancers du poumon et des bronches provoquent plus de décès que tout autre type de cancer.
Quels sont les premiers signes du cancer du poumon ?
Les premiers signes du cancer du poumon peuvent souvent ressembler à d’autres affections.
Attendre pour obtenir un diagnostic pourrait compromettre les options de traitement. L’American Cancer Society (Société américaine du cancer) conseille de consulter en présence de l’un des premiers signes de cancer du poumon suivants :
- toux qui persiste ou s’aggrave,
- sang ou mucus/crachats de couleur rouille en toussant,
- douleurs thoraciques qui s’aggravent en toussant, en respirant profondément ou en riant,
- douleurs à l’épaule,
- perte d’appétit et de poids inexpliquée,
- respiration sifflante, essoufflement,
- enrouement ou changements de voix,
- sensation de fatigue ou de faiblesse,
- infections pulmonaires comme la bronchite (inflammation des parois des bronches) et la pneumonie qui ne s’améliorent pas ou qui réapparaissent constamment.
Symptômes chez les femmes
Bien que similaires chez les hommes et les femmes, les femmes sont peut-être plus susceptibles de développer des cancers dans différentes parties du poumon que les hommes, provoquant des symptômes légèrement différents : douleurs au dos, à la poitrine et à l’épaule, toux et essoufflement.
Symptômes tardifs
À mesure que le cancer se propage, il peut affecter d’autres parties du corps et provoquer l’un des symptômes suivants :
- douleurs osseuses, en particulier dans les hanches ou le dos,
- maux de tête ou convulsions,
- faiblesse, engourdissement ou gonflement d’un bras ou d’une jambe,
- vertiges ou problèmes d’équilibre,
- jaunisse (jaunissement des yeux et de la peau),
- gonflement des ganglions lymphatiques dans le cou ou au-dessus de la clavicule,
- chute de la paupière ou faiblesse,
- difficultés à avaler,
- paralysie faciale (impossibilité de bouger les muscles du visage) ou gonflement.
Combien de temps peut-on avoir un cancer du poumon sans le savoir ?
La plupart des personnes atteintes d’un cancer du poumon peuvent vivre avec la maladie pendant des mois ou des années avant de se rendre compte qu’elles sont malades.
Les changements physiques évidents ne se produisent généralement pas avant que la maladie ne progresse.
Quels sont les types de cancer du poumon ?
Il en existe plusieurs avec un aspect, une croissance et une propagation différents : cancer à petites cellules, cancer non à petites cellules, tumeurs carcinoïdes pulmonaires.
Les cancers du poumon sont classés selon le type de cellule dans lequel le cancer a débuté.
Cancer du poumon à petites cellules
Le cancer du poumon à petites cellules représente jusqu’à 15 % de tous les cancers du poumon. Il est composé de cellules de plus petite taille qui se développent et se propagent rapidement. Ce type de cancer du poumon prend souvent naissance dans les bronches près du centre de la poitrine. Il existe deux types de cancer du poumon à petites cellules :
- le carcinome à petites cellules : c’est le type le plus courant de cancer du poumon à petites cellules. Ses cellules tumorales ont un aspect plat au microscope,
- le carcinome à petites cellules combiné : il implique des tumeurs composées de cellules de carcinome à petites cellules et de cellules de cancer du poumon non à petites cellules.
Cancer du poumon non à petites cellules
Jusqu’à 85 % des cancers du poumon sont des cancers du poumon non à petites cellules. Il s’agit du type de cancer du poumon le plus courant. Il se développe et se propage généralement plus lentement que le cancer du poumon à petites cellules. Il existe plusieurs types de cancer du poumon non à petites cellules qui proviennent de différents types de cellules pulmonaires :
- l’adénocarcinome : ces cancers commencent dans les cellules qui sécrètent normalement des substances comme le mucus et qui aident à respirer. On les trouve souvent dans la région externe des poumons,
- le carcinome épidermoïde : il se trouve généralement dans les cellules des tissus situés au centre du poumon, à côté d’une bronche, l’un des tubes d’air menant de la trachée aux poumons,
- le carcinome à grandes cellules : il provient des cellules qui composent la paroi externe des poumons. C’est le sous-type de cancer du poumon non à petites cellules le plus susceptible de se propager.
Autres types de cancer des poumons
Les tumeurs suivantes peuvent se développer dans les poumons :
- tumeurs carcinoïdes pulmonaires : elles proviennent de cellules neuroendocrines, un type spécial de cellule pulmonaire. La plupart de ces tumeurs rares se développent lentement,
- cancers qui se propagent aux poumons : ils prennent naissance dans d’autres organes comme le rein, le sein, le pancréas ou la peau et peuvent métastaser vers les poumons, mais il ne s’agit pas de cancers du poumon. Le traitement de ces cancers est basé sur le site primaire où le cancer a commencé.
Les types de cancer du poumon suivants sont traités différemment des cancers du poumon plus courants : les carcinomes adénoïdes kystiques, les lymphomes, les sarcomes, les tumeurs pulmonaires bénignes.
Quel est l’âge moyen du diagnostic d’un cancer du poumon ?
La plupart des personnes ont plus de 65 ans lorsqu’un cancer du poumon leur est diagnostiqué.
L’âge moyen au moment du diagnostic est d’environ 70 ans.
Quelles sont les causes du cancer du poumon ?
Il existe plusieurs causes potentielles de cancer du poumon mais le tabagisme est la principale. Il peut également survenir sans que sa cause ne soit clairement comprise.
Le tabagisme est responsable de jusqu’à 90 % des cas de cancer du poumon. Fumer rend 15 à 30 fois plus susceptible de développer un cancer du poumon. Les éléments suivants peuvent également augmenter le risque de cancer du poumon :
- fumer d’autres types de tabac comme la pipe ou le cigare,
- respirer de la fumée secondaire (tabagisme passif) provenant de cigarettes, de pipes ou de cigares,
- antécédents personnels ou familiaux de cancer du poumon,
- exposition professionnelle au radon, à l’amiante, à l’arsenic, aux gaz d’échappement de diesel, à la silice ou au chrome,
- radiothérapie de la poitrine.
Bien que le tabagisme soit une cause reconnue de cancer du poumon, il n’existe pas de preuve claire que d’autres pratiques, comme la cigarette électronique ou la marijuana, provoquent le cancer du poumon. Cependant, le vapotage et toute substance fumée peuvent endommager les poumons et potentiellement augmenter le risque de lésions pulmonaires et d’autres maladies, ce qui peut accroître celui de cancer du poumon.
Comment le tabagisme provoque-t-il le cancer du poumon ?
La recherche indique que le tabagisme provoque le cancer du poumon en créant des mutations cellulaires à partir des agents cancérigènes contenus dans la fumée de cigarette.
Lorsqu’elles développent des mutations cancéreuses, elles continuent de se diviser et de croître anormalement.
Comment diagnostiquer le cancer du poumon ?
Avoir un diagnostic précis du cancer du poumon est essentiel pour recevoir le traitement approprié le plus tôt possible. Les examens suivants aident à poser un diagnostic : examen physique, imagerie, biopsie pulmonaire, analyses de laboratoire et d’autres types d’examens.
Examen physique
Il comprend la collecte d’un historique médical et familial complet. Le médecin détermine le risque de cancer du poumon et examine les symptômes.
Imagerie
Les examens d’imagerie utilisent des rayons X, des ondes sonores, des champs magnétiques ou des substances radioactives pour voir l’intérieur du corps. Les types d’examens d’imagerie suivants sont utilisés :
- radiographie thoracique : c’est le premier examen effectué lorsqu’un cancer du poumon est suspecté. Elle peut montrer une masse de cellules pulmonaires anormales ou une tache plus petite appelée nodule pulmonaire, mais elle ne peut pas déterminer si la masse est bénigne ou maligne,
- tomodensitométrie (CT scan) : un CT scan utilise une série de rayons X pour créer une vue tridimensionnelle des poumons afin de les examiner sous plusieurs angles,
- imagerie par résonance magnétique (IRM) : une IRM utilise des ondes radio et des aimants puissants au lieu de rayons X pour rechercher la propagation du cancer du poumon,
- tomographie par émission de positons (TEP scan) : un TEP scan implique l’injection d’une substance radioactive à courte durée d’action, appelée radiotraceur, qui s’accumule dans les cellules cancéreuses. Un appareil en forme de tunnel est utilisé pour détecter le rayonnement émis et former des images.
Biopsie pulmonaire
Lorsque les examens d’imagerie indiquent la présence d’un cancer du poumon, une biopsie pulmonaire est la prochaine étape pour obtenir un diagnostic. Cela implique le prélèvement d’un échantillon de tissu dans la zone où un cancer du poumon est suspecté. Les types de biopsie pulmonaire suivants sont utilisés :
- biopsie par aspiration à l’aiguille fine : utilise une fine aiguille pour extraire du tissu pulmonaire,
- échographie endoscopique : utilise une caméra et des ondes sonores pour produire des images en direct des poumons et des ganglions lymphatiques,
- chirurgie.
Analyses de laboratoire
Les analyses de laboratoire peuvent être utilisées pour diagnostiquer le cancer du poumon :
- numération formule sanguine (NFS) : peut déterminer les modifications du sang causées par le cancer du poumon,
- cytologie des crachats : consiste à utiliser un microscope pour examiner un échantillon de crachats.
Autres examens
Le médecin peut également recommander un ou plusieurs des examens suivants :
- bronchoscopie : utilise un bronchoscope, un tube étroit muni d’une lumière et d’une caméra à une extrémité, pour obtenir une vue interne du système respiratoire. Il est inséré par le nez ou la bouche et guidé le long de la trachée. L’exploration fonctionnelle respiratoire est un examen simple et non invasif qui détermine la capacité pulmonaire et peut aider à élaborer un plan de traitement,
- l’échographie endobronchique : elle combine la bronchoscopie et une sonde d’échographie pour examiner le médiastin. La thoracentèse consiste à utiliser une grande aiguille pour prélever une petite quantité de liquide dans la cavité pleurale, l’espace situé entre les poumons. La médiastinoscopie est une intervention chirurgicale qui utilise un endoscope étroit, appelé médiastinoscope, inséré à travers la paroi thoracique pour examiner le médiastin, la zone située entre les poumons.
Comment le cancer du poumon se dépiste-t-il ?
Le seul examen de dépistage recommandé pour le cancer du poumon est la tomodensitométrie à faible dose (LDCT). L’examen est non invasif, indolore et hautement précis.
L’American Lung Association conseille le dépistage du cancer du poumon sur la base des recommandations de l’U.S. Preventive Services Task Force, un groupe d’experts bénévole et indépendant en médecine factuelle et en prévention des maladies. Il est conseillé aux adultes présentant toutes les caractéristiques suivantes :
- âgés de 50 à 80 ans,
- ayant un historique tabagique de 20 paquets-années (les paquets-années se calculent en multipliant le nombre de paquets fumés par jour par le nombre d’années de tabagisme),
- fumant actuellement ou ayant arrêté au cours des 15 dernières années.
Si quelqu’un fait partie de ce groupe, son dépistage peut cesser s’il n’a pas fumé depuis 15 ans ou s’il un problème de santé qui limite son espérance de vie ou son admissibilité à une chirurgie pulmonaire.
Quels sont les stades du cancer du poumon ?
Les stades du cancer du poumon déterminent si, et dans quelle mesure, le cancer du poumon s’est propagé. Ils aident à déterminer le plan de traitement.
Il est plus facile de traiter un cancer du poumon à un stade précoce qu’à un stade avancé. Les différents stades du cancer du poumon reposent sur les facteurs suivants :
- l’emplacement du cancer,
- la taille et l’étendue des tumeurs pulmonaires,
- si et où le cancer du poumon s’est propagé,
- l’implication des ganglions lymphatiques.
Aux États-Unis, le cancer du poumon est classé par stades à l’aide du système TNM de l’American Joint Committee on Cancer, qui comprend :
- la taille et le nombre de tumeurs,
- l’implication des ganglions lymphatiques,
- si et dans quelle mesure le cancer s’est métastasé.
Les deux principaux types de cancer du poumon, le cancer du poumon non à petites cellules et le cancer du poumon à petites cellules, sont classés par stades selon des critères différents :
Stades du cancer du poumon non à petites cellules
- stade 0 (carcinome/tumeur in situ) : présent uniquement dans la muqueuse supérieure du poumon et aucune propagation à d’autres parties du corps,
- stade 1 divisé en sous-stades 1A et 1B : en fonction de la taille de la tumeur, aucune propagation aux ganglions lymphatiques ou à d’autres parties du corps,
- stade 2 divisé en sous-stades 2A et 2B : en fonction de la taille de la tumeur, de son emplacement et de l’implication des ganglions lymphatiques, aucune propagation à d’autres parties du corps,
- stade 3 divisé en sous-stades 3A, 3B et 3C : en fonction de la taille de la tumeur, de son emplacement et de son degré de propagation, propagation du cancer aux ganglions lymphatiques du médiastin,
- stade 4 : la forme la plus avancée de cancer du poumon qui s’est propagé à la plèvre du poumon ou à d’autres zones du corps.
Stades du cancer du poumon à petites cellules
- stade limité : cancer du poumon présent dans un seul poumon, avec ou sans propagation aux ganglions lymphatiques du médiastin,
- stade étendu : cancer du poumon propagé du poumon affecté vers le poumon opposé ou des organes distants.
Le stade formel du cancer du poumon ne change pas avec le temps, même s’il cancer s’améliore ou progresse. Rarement, le cancer peut être restadifié après une période de rémission.
Quels sont les traitements du cancer du poumon ?
Les options de traitement sont déterminées par le type, le stade et les objectifs thérapeutiques. Plus d’un traitement peut être nécessaire : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie, médicaments, ablation par radiofréquence.
La chirurgie est considérée comme la meilleure option lorsque le cancer du poumon est limité à une seule zone et ne s’est pas propagé. Elle consiste à retirer des portions du poumon. L’une des techniques suivantes est utilisée :
- pneumonectomie : ablation de tout le poumon affecté,
- lobectomie : ablation d’une des sections, ou lobes, d’un poumon affecté,
- résection en coin : ablation de la tumeur et d’une zone de tissu pulmonaire en forme de coin entourant la tumeur,
- résection segmentaire ou « sleeve » : ablation d’un lobe et d’une partie de la bronche,
- segmentectomie : ablation d’un segment de lobe qui nécessite moins de tissu qu’une lobectomie mais plus qu’une résection en coin.
Les autres types de thérapies sont :
- radiothérapie : elle utilise des rayons X puissants et à haute énergie pour stopper la croissance des cellules cancéreuses ou les détruire de l’extérieur du corps,
- chimiothérapie : elle implique l’administration intraveineuse de médicaments pour tuer les cellules cancéreuses ou stopper leur croissance,
- immunothérapie : elle utilise les capacités du système immunitaire du corps, qui protège contre les agents étrangers, pour l’aider à reconnaître les cellules cancéreuses et à les détruire,
- thérapie médicamenteuse ciblée : elle utilise des traitements qui interrompent la croissance et la fonction normale des cellules cancéreuses tout en réduisant les dommages causés aux cellules saines,
- ablation par radiofréquence : c’est une technique guidée par imagerie qui utilise des ondes radio à haute énergie pour chauffer une tumeur et détruire les cellules cancéreuses.
Quelles sont les complications du cancer du poumon ?
De nombreuses complications potentielles du cancer du poumon peuvent survenir à la suite de la progression de la maladie ou des thérapies utilisées pour la traiter :
- infection induite par la chimiothérapie : elle réduit le nombre de globules blancs qui luttent contre les infections, rendant le corps vulnérable à la neutropénie, une affection qui augmente le risque d’infections comme la pneumonie et la septicémie,
- épanchement pleural malin : il se produit lorsqu’il y a une accumulation de liquide contenant des cellules cancéreuses dans la cavité pleurale, la zone située entre les membranes qui recouvrent les poumons,
- hypercalcémie : taux de calcium anormalement élevé dans le sang, se produit lorsque le cancer se propage aux os,
- dépression : fréquente dans de nombreux types de cancer, les malades peuvent présenter un risque plus élevé de dépression en raison de la stigmatisation de la maladie ou de la probabilité d’un pronostic sombre,
- épanchement péricardique malin : se produit lorsque le péricarde, le sac entourant le cœur, se remplit de liquide excédentaire,
- caillots sanguins : ils peuvent se développer dans les veines profondes du bassin ou des jambes et provoquer un gonflement et des douleurs graves,
- hémorragie pulmonaire : il s’agit de la rupture soudaine d’un gros vaisseau sanguin dans les poumons. Elle se produit lorsqu’une tumeur infiltre un vaisseau sanguin et l’affaiblit,
- compression de la moelle épinière : elle peut se développer lorsque le cancer se propage aux os de la colonne vertébrale, les affaiblissant et les exposant à un risque d’effondrement,
- syndrome de la veine cave supérieure : ce syndrome est un ensemble de problèmes qui surviennent lorsque des tumeurs dans la partie supérieure des poumons exercent une pression directe sur la veine cave supérieure, la grande veine qui draine le sang de la partie supérieure du corps vers le cœur.
Peut-on prévenir le cancer du poumon ?
Prévenir le cancer du poumon n’est pas toujours possible. Certains cas surviennent chez des personnes qui ne fument pas ou ne présentent aucun facteur de risque.
Cependant, prendre les mesures suivantes peut aider à réduire le risque :
- arrêt du tabac ou s’abstenir de commencer à fumer,
- éviter l’exposition à la fumée secondaire (tabagisme passif),
- éviter l’exposition au radon en testant sa maison,
- éviter ou limiter l’exposition aux substances cancérigènes à la maison et au travail,
- adopter une alimentation saine comprenant beaucoup de fruits et de légumes,
- faire de l’exercice régulièrement,
- se faire dépister comme conseillé.
Quelles sont les pronostics du cancer du poumon ?
Les perspectives du cancer du poumon sont calculées à partir des expériences de grands groupes de personnes sur de nombreuses années et non pas des cas individuels. C’est pourquoi l’expérience personnelle du cancer du poumon peut différer du pronostic reçu.
Le pronostic est une prévision ou une prédiction de la manière dont le médecin s’attend à ce que le cancer du poumon et le traitement évoluent. Chaque pronostic dépend des facteurs suivants :
- stade du cancer du poumon,
- type et emplacement,
- perte de poids,
- état de performance (capacité à vaquer aux activités quotidiennes),
- sexe et âge,
- état de santé général,
- modifications génétiques des cellules cancéreuses.
Quelle est l’espérance de vie avec un cancer du poumon ?
Le taux de survie à cinq ans est de 56 % pour les cas diagnostiqués lorsque le cancer est limité aux poumons.
Cependant, comme le cancer du poumon commence souvent sans symptômes, seulement 16 % des cas de cancer du poumon sont identifiés au stade précoce de la maladie.
Comment vivre avec un cancer du poumon ?
Faire face à un cancer du poumon nécessite plus que des soins médicaux. Disposer d’un système de soutien solide peut faire une différence au plan physique et mental.
La recherche indique que les personnes atteintes d’un cancer du poumon éprouvent une mauvaise qualité de vie et un taux accru de détresse psychologique :
- accepter l’aide de la famille et des amis : ils peuvent aider à gérer de la préparation des repas au transport pour les rendez-vous,
- rencontrer une équipe de spécialistes : assistant(e) social(e), infirmier(e)e et médecin peuvent répondre à l’ensemble des préoccupations liées au traitement du cancer. Essayer de tout faire par soi-même peut laisser un sentiment d’accablement et d’épuisement,
- intégrer un groupe de soutien contre le cancer en ligne ou local : il est important d’être entouré de gens qui comprennent cette épreuve de vie en prenant part à des groupes de soutien.Consulter les blogs et les comptes de réseaux sociaux de personnes qui partagent leur parcours face à la maladie est souvent bénéfique.
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