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Pourquoi le thé vert offre les bienfaits santé les plus solides selon cette étude

Une ou plusieurs tasses de thé vert bien préparé, intégrées dans un mode de vie équilibré, représentent une habitude sûre et utile pour la santé et la longévité

Une simple tasse de thé vert attire aujourd’hui autant les chercheurs que les personnes soucieuses de leur santé. Ce n’est pas un hasard. Les grandes études de population relient sa consommation à un cœur plus sain, un risque moindre de diabète de type 2, un poids un peu plus stable, un cerveau qui vieillit mieux et une mortalité globale plus faible.

Toutes les vraies formes de thé viennent pourtant de la même plante, Camellia sinensis. La différence vient surtout de la façon dont les feuilles sont traitées après la récolte. Le thé vert subit une oxydation minimale, ce qui lui permet de garder une forte concentration de composés actifs, en particulier les catéchines.

Une grande revue scientifique publiée en 2025 a passé en revue des dizaines d’études humaines. Elle met en avant des bénéfices solides pour le cœur, le métabolisme, la cognition, l’inflammation et, dans une certaine mesure, la longévité. Mais elle rappelle aussi un point simple : le thé vert n’est pas une baguette magique. Ses effets dépendent de la façon dont il est préparé, de la quantité bue et du mode de vie global.

L’objectif de ce texte est clair. Comprendre pourquoi le thé vert ressort si bien dans les données récentes, sans dramatiser, sans survendre, et avec des conseils pratiques faciles à appliquer.

Qu’est-ce qui rend le thé vert si spécial par rapport aux autres thés ?

Le thé vert, le thé noir, l’oolong, le thé blanc et le thé sombre viennent tous de la même plante. Ce qui change, c’est la transformation après la cueillette.

Pour le thé vert, les feuilles sont rapidement chauffées à la vapeur ou au wok. Cette étape bloque presque toute oxydation. Les molécules d’origine, dont les catéchines, restent donc très proches de leur forme naturelle.

Pour le thé noir, le processus est plus long. Les feuilles sont laissées à l’air, ce qui permet une oxydation intense. Les catéchines réagissent entre elles et se transforment en molécules plus complexes, comme les théaflavines et les théarubigines. L’oolong occupe une place intermédiaire, avec une oxydation partielle. Le thé blanc est très peu transformé, mais subit tout de même une certaine oxydation lente.

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Malgré ces différences, on retrouve partout trois acteurs importants : les polyphénols (catéchines, théaflavines), la caféine et la théanine. Le thé vert se distingue car il cumule une teneur élevée en catéchines, une dose modérée de caféine et une présence marquée de théanine. Cette triade aide à expliquer la fréquence avec laquelle il se détache dans les études.

Catéchines, théaflavines, théanine : les composés clés à connaître

Les catéchines sont des polyphénols présents surtout dans le thé vert. La plus étudiée est l’EGCG. Ces molécules possèdent une forte activité antioxydante. Elles aident à neutraliser des radicaux libres qui, en excès, abîment les cellules et favorisent le vieillissement des tissus.

Les catéchines semblent aussi moduler l’inflammation. De nombreux travaux montrent une baisse de certains marqueurs inflammatoires chez les personnes qui boivent du thé vert de façon régulière. Ces effets restent modestes à l’échelle d’une personne, mais ils peuvent compter lorsqu’ils se cumulent au fil des années.

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La caféine du thé agit comme un stimulant doux. Elle augmente l’état d’alerte, la vigilance et la dépense d’énergie. En parallèle, la théanine, un acide aminé propre au thé, a des effets apaisants sur le système nerveux central. Elle traverse la barrière hématoencéphalique et semble favoriser un état de calme attentif.

La combinaison caféine plus théanine donne souvent une sensation décrite comme une vigilance calme. Moins de nervosité que le café, plus de clarté mentale pour beaucoup de personnes. Le thé noir contient aussi ces composés, mais la transformation réduit la proportion de catéchines. Le thé vert garde une part supérieure de ces molécules, ce qui renforce ses effets sur le cœur, le métabolisme et le cerveau dans de nombreuses études.

Pourquoi la faible oxydation du thé vert fait la différence

La règle est assez simple : plus la feuille est oxydée, plus ses molécules d’origine se transforment. Dans le thé vert, cette oxydation est stoppée très tôt. Les catéchines restent proches de celles présentes dans la feuille fraîche.

Dans le thé noir ou l’oolong, l’oxydation longue réorganise ces catéchines en polyphénols complexes. Ces nouveaux composés ont aussi des effets intéressants, mais différents. Certaines études cherchent à comparer les thés issus d’un même lot de feuilles. Elles montrent souvent un avantage du thé vert pour les paramètres liés au poids et au cholestérol, et un intérêt du thé blanc pour les lipides sanguins. En revanche, ces données viennent surtout d’animaux. On ne peut pas les transposer directement à l’être humain.

En laboratoire, les catéchines se montrent très actives contre le stress oxydatif et diverses voies de signalisation cellulaires liées aux maladies cardiovasculaires, au diabète ou à certains cancers. Les doses utilisées dans ces expériences restent toutefois bien supérieures à celles atteintes par une simple tasse. L’interprétation demande donc prudence. Les études humaines suggèrent un effet réel, mais modéré, qui prend sens surtout dans une consommation régulière sur le long terme.

Les bienfaits du thé vert sur le cœur et la longévité

Les données les plus solides concernent la santé cardiovasculaire et la mortalité. De grandes cohortes en Chine, au Japon et au Royaume-Uni montrent un lien cohérent entre consommation de thé et baisse du risque de décès cardiovasculaires.

Boire en moyenne entre une tasse et demie et trois tasses par jour de thé, souvent vert mais pas uniquement, s’associe à moins d’accidents cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux. La mortalité globale est également un peu plus basse chez les buveurs réguliers que chez les non-buveurs, surtout chez les personnes qui consomment du thé depuis de longues années.

Les mécanismes proposés s’articulent autour de quatre axes. Une légère baisse du LDL cholestérol, une meilleure fonction des artères, une baisse modérée de la pression artérielle et une réduction de l’inflammation et du stress oxydatif.

Les bénéfices pour le cœur semblent se maintenir à des doses plus élevées, au-delà de trois tasses par jour. En revanche, la baisse de la mortalité totale tend à plafonner. À partir d’un certain niveau, chaque tasse en plus apporte peu de gain supplémentaire pour la durée de vie.

Comment le thé vert aide à protéger le cœur et les artères

Les essais cliniques indiquent souvent une diminution modeste du LDL chez les buveurs de thés riches en catéchines. Cette baisse s’accompagne parfois d’une légère amélioration du profil global des graisses sanguines, avec une hausse possible du HDL dans certains travaux.

Les polyphénols du thé améliorent aussi la fonction de l’endothélium, la couche interne qui tapisse les vaisseaux. Des mesures de la dilatation des artères après ingestion de thé montrent une meilleure capacité d’élargissement chez les consommateurs réguliers. Les parois des vaisseaux se détendent plus facilement, ce qui facilite le passage du sang.

Une légère baisse de la pression artérielle a été observée dans plusieurs essais, surtout chez les personnes hypertendues au départ. Les valeurs diminuent en général de quelques millimètres de mercure, ce qui reste modeste à l’échelle individuelle, mais peut compter à l’échelle d’une population.

Les catéchines semblent aussi limiter l’oxydation du LDL. Lorsque ce LDL oxydé se dépose sur les parois des vaisseaux, il participe à la formation de plaques d’athérome. En freinant ce processus, le thé vert aide à ralentir l’accumulation de ces plaques et, à long terme, le risque d’obstruction des artères.

Thé vert et espérance de vie : ce que montrent les grandes études

Les grandes études asiatiques montrent que les personnes qui boivent du thé, souvent vert, plusieurs fois par semaine pendant de longues années vivent en moyenne un peu plus longtemps. La baisse relative de la mortalité globale reste modérée, mais constante.

L’effet semble plus marqué chez les personnes qui combinent consommation régulière de thé et autres habitudes saines, comme une activité physique fréquente, une alimentation variée et une moindre consommation de tabac. Le thé s’inscrit alors comme une brique de plus dans un style de vie protecteur.

Les données européennes, par exemple au Royaume-Uni, vont dans le même sens. Les buveurs de thé, qu’il soit vert ou noir, présentent moins de décès liés au cœur. Au-delà de quelques tasses par jour, les bénéfices sur la durée de vie n’augmentent pas à l’infini. Le thé vert apparaît donc comme une boisson saine du quotidien, pas comme un élixir d’immortalité.

Thé vert, poids, diabète et métabolisme : des aides modestes mais réelles

Les effets du thé vert sur le poids, la graisse corporelle, les graisses sanguines et le risque de diabète de type 2 sont réels, mais modestes. Ils prennent surtout du sens chez les personnes en surpoids ou sédentaires qui modifient aussi leur alimentation et leurs activités.

Les essais cliniques avec des thés ou extraits riches en catéchines montrent en général une petite baisse de la masse grasse et du poids après quelques semaines. Les réductions de LDL cholestérol et de marqueurs de stress oxydatif complètent ce tableau.

Les chercheurs se sont aussi intéressés à l’acide urique, à l’inflammation et aux marqueurs de stress oxydatif. Plusieurs petites études contrôlées indiquent des baisses de ces paramètres, en particulier chez des sujets hypertendus ou atteints de maladie rénale chronique.

Aide à la perte de poids et au contrôle des graisses sanguines

Les études sur la perte de poids convergent vers la même image. Le thé vert ne fait pas maigrir tout seul, mais il peut aider. Chez des personnes en surpoids, quelques tasses par jour ou des préparations à forte teneur en catéchines s’accompagnent souvent d’une baisse légère du poids et de la masse grasse.

La caféine et les catéchines semblent augmenter un peu la dépense énergétique et l’oxydation des graisses. L’effet reste modéré, mais il peut soutenir un programme basé sur une alimentation équilibrée et un minimum d’activité physique.

Sur le plan des graisses sanguines, plusieurs essais rapportent une diminution du LDL cholestérol et des marqueurs de stress oxydatif après plusieurs semaines de consommation. Le thé vert doit être vu comme un complément d’un mode de vie sain. Il ne remplace ni une alimentation adaptée, ni l’exercice, ni les traitements prescrits.

Thé vert et diabète de type 2 : des signaux positifs mais encore flous

Les grandes cohortes montrent souvent moins de diabète de type 2 chez les gros buveurs de thé. Cette tendance est rassurante. Pourtant, les résultats ne sont pas uniformes. Les études de Shanghai chez les femmes et les hommes ont rapporté un risque plus élevé de diabète chez certains gros consommateurs de thé.

Les essais contrôlés menés chez des personnes déjà diabétiques ajoutent une autre couche de complexité. La prise de thé vert ou d’extraits ne s’accompagne pas d’une amélioration claire de la glycémie ou de l’insuline dans la plupart de ces travaux.

La conclusion la plus prudente est simple. Le thé vert semble aller dans le bon sens pour le métabolisme, mais il ne doit pas être considéré comme un traitement du diabète. Le suivi médical, l’alimentation et l’activité restent les piliers de la prise en charge de la glycémie.

Uricémie, inflammation et stress oxydatif : les gains silencieux

Certaines études d’observation montrent un lien entre consommation de thé vert et taux plus bas d’acide urique, avec un effet un peu plus marqué chez les hommes. De petits essais expérimentaux ont confirmé une augmentation de l’excrétion d’acide urique après la prise de thé ou de catéchines.

Des travaux conduits chez des personnes hypertendues, avec maladie rénale ou autres facteurs de risque, indiquent aussi une baisse des marqueurs inflammatoires et du stress oxydatif après quelques semaines de consommation régulière. Ces effets restent discrets à court terme, presque silencieux pour la personne.

Additionnés sur des années, ils peuvent participer à la protection des vaisseaux et du cœur. C’est l’image d’un travail de fond, lent mais régulier, plutôt qu’une action spectaculaire.

Thé vert, cerveau, muscles et défense immunitaire : un allié du vieillissement en forme

Au-delà du cœur et du métabolisme, la grande revue de 2025 insiste sur d’autres champs intéressants. La cognition, la santé musculaire et certains aspects de l’immunité.

Les études menées en Chine et au Japon montrent que les buveurs réguliers de thé présentent moins de déclin cognitif avec l’âge. Ils obtiennent aussi de meilleurs résultats à des tests de mémoire et d’attention. Des marqueurs biologiques liés à la maladie d’Alzheimer apparaissent parfois plus bas dans ce groupe.

Les travaux sur les muscles indiquent que des extraits riches en catéchines peuvent aider des personnes âgées ou souffrant de sarcopénie à garder un peu plus de masse musculaire et de force. Enfin, les catéchines montrent en laboratoire une activité antibactérienne et antivirale intéressante, même si la traduction clinique reste encore limitée.

Effets du thé vert sur la mémoire, la concentration et le stress

Les grandes cohortes en Asie signalent un risque moindre de déclin cognitif chez les personnes qui boivent du thé tous les jours ou presque. L’effet apparaît particulièrement marqué entre 50 et 69 ans.

La théanine joue ici un rôle probable. En association avec la caféine, elle favorise un état d’alerte calme, qui peut soutenir la concentration. Des études d’imagerie et de biomarqueurs montrent parfois des niveaux plus faibles de marqueurs associés à la maladie d’Alzheimer chez les buveurs de thé.

Il reste important de rester prudent. Ces résultats montrent une protection possible, pas une garantie. Le thé vert ne prévient pas à lui seul toutes les formes de démence. Il participe plutôt à un ensemble d’habitudes qui soutiennent la santé du cerveau, comme le sommeil, la stimulation intellectuelle et le lien social.

Préserver la force et la masse musculaire avec l’âge

La perte de masse musculaire avec l’âge, appelée sarcopénie, représente un enjeu majeur de santé publique. Plusieurs essais montrent que des suppléments riches en catéchines de thé vert aident des personnes âgées à préserver ou gagner un peu de masse musculaire et de force, par exemple la force de préhension.

Les mécanismes proposés combinent une meilleure circulation, une baisse de l’inflammation et une protection des fibres musculaires contre le stress oxydatif. Le message pratique est clair. Le thé vert ou ses extraits donnent leurs meilleurs résultats lorsqu’ils sont associés à un entraînement musculaire régulier et à un apport suffisant en protéines.

Le thé ne remplace pas le mouvement. Il peut en revanche soutenir l’adaptation du muscle à l’effort, surtout chez les sujets plus fragiles.

Protection anti-infectieuse et santé bucco-dentaire

Les catéchines inhibent un large éventail de bactéries et de virus dans les études in vitro. Elles freinent par exemple la croissance des bactéries responsables des caries et montrent une activité contre des virus comme ceux de la grippe, le SARS-CoV-2 ou le HPV, souvent en bloquant l’entrée du virus dans la cellule.

La majorité de ces données vient de travaux sur cellules ou sur animaux. On ne peut pas les transposer directement à la pratique clinique. Un point ressort toutefois avec plus de clarté : les effets dans la cavité buccale.

Les buveurs de thé présentent en général moins de bactéries cariogènes et une meilleure santé bucco-dentaire. Des rinçages ou chewing-gums à base de catéchines montrent aussi des effets intéressants. Pour les infections virales respiratoires ou autres, il est plus sage de voir le thé vert comme un soutien possible, pas comme une protection fiable à lui seul.

Comment profiter au mieux du thé vert tout en évitant les pièges

La manière dont on consomme le thé vert pèse beaucoup sur ses effets. Une tasse infusée à la maison n’a rien à voir avec un bubble tea sucré ou une gélule à très forte dose.

Les données humaines indiquent que 1,5 à 3 tasses par jour conviennent bien à la plupart des adultes en bonne santé. À cette dose, les bénéfices cardiovasculaires et métaboliques sont présents, sans risque particulier chez la grande majorité des personnes.

Les tasses très concentrées, les boissons industrielles riches en sucre et les compléments en extraits de thé vert posent en revanche des questions de sécurité.

Quelle quantité de thé vert boire et comment le préparer

Pour tirer parti des bienfaits, une approche simple suffit. Boire entre une et trois tasses de thé vert bien infusé par jour, en dehors des repas très riches en fer, représente un bon point de départ.

L’eau doit être chaude, mais pas bouillante, pour éviter un goût trop amer et préserver une partie des catéchines. Un temps d’infusion de deux à trois minutes convient souvent. Il est préférable de limiter ou d’éviter le sucre ajouté, qui diminue l’intérêt métabolique de la boisson.

Les personnes sensibles à la caféine devraient éviter le thé vert en fin de journée, pour ne pas perturber le sommeil. Il est tout à fait possible de combiner thé vert et thé noir ou oolong au cours de la même journée. Le thé noir possède aussi des bénéfices, même si la base de données est un peu moins large que pour le thé vert.

Attention aux boissons prêtes à boire, aux bubble teas et aux compléments

De nombreuses boissons au thé vendues en bouteille ou sous forme de bubble tea contiennent beaucoup de sucre, de sirops ou d’édulcorants. Elles ajoutent parfois des arômes et des conservateurs. Dans ce cas, la charge en sucre et en calories peut annuler une grande part des bénéfices liés au thé lui-même.

La transformation industrielle et le stockage prolongé réduisent aussi la teneur en catéchines par rapport à une infusion fraîche. Une boisson au thé en rayon depuis des mois n’a plus le même profil qu’un thé préparé à la maison.

Les compléments en extraits de thé vert concentrés, surtout à forte dose, posent une autre question. Des cas de troubles hépatiques ont été rapportés avec certains produits, en particulier lorsqu’ils sont pris en grandes quantités ou associés à d’autres compléments. Pour la grande majorité des personnes, la forme la plus sûre reste le thé infusé, consommé régulièrement, en quantités modérées.

En cas de maladie du foie, de grossesse, d’allaitement ou de traitement médicamenteux lourd, il est prudent de demander conseil à un professionnel de santé avant d’ajouter des extraits concentrés.

A retenir

Le thé vert occupe une place à part parmi les boissons du quotidien. Sa forte teneur en catéchines, associée à la caféine et à la théanine, s’appuie sur une base solide de données pour le cœur, la longévité, le métabolisme, la santé du cerveau, la masse musculaire, l’inflammation et la santé bucco-dentaire.

Certaines zones restent incertaines, comme la prévention de nombreux cancers ou l’effet direct sur le diabète de type 2. Les études sur cellules ou sur animaux ne se traduisent pas toujours chez l’humain. Il faut garder une vision réaliste.

Le message central est simple. Une ou plusieurs tasses de thé vert bien préparé, intégrées dans un mode de vie équilibré, représentent une habitude sûre et utile pour la santé. Ce n’est ni une potion magique, ni un substitut aux soins médicaux, mais un allié discret et fidèle. La prochaine tasse que vous préparez peut devenir un petit geste de soin pour votre corps, répété jour après jour.

 

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