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PFAS et grossesse : l’expositions quotidienne aux polluants éternels a une influence sur le placenta 

Des travaux récents montrent qu’un mélange de PFAS, à des niveaux proches de ceux rencontrés dans la vie courante, peut modifier le fonctionnement du placenta dès le premier trimestre

Les PFAS font partie de ces mots que l’on entend de plus en plus, sans toujours bien comprendre de quoi il s’agit. Ce sont des produits chimiques utilisés pour rendre les surfaces antiadhésives, imperméables ou anti-taches. On les trouve dans des poêles antiadhésives, des textiles déperlants, certains emballages alimentaires ou encore des mousses anti-incendie.

Ces composés ne disparaissent presque pas. Ils restent très longtemps dans l’environnement et dans le corps humain. Ils s’accumulent peu à peu, année après année, y compris pendant la grossesse.

Des travaux récents montrent qu’un mélange de PFAS, à des niveaux proches de ceux rencontrés dans la vie courante, peut modifier le fonctionnement du placenta dès le premier trimestre. Les chercheurs ont utilisé de vrais placentas de début de grossesse et un modèle en 3D de cellules dites trophoblastiques. Ils ont observé des changements dans l’invasion des cellules, la sécrétion de l’hormone de grossesse β-hCG et l’expression de gènes liés à la croissance du placenta.

Cet article explique ce que sont les PFAS, pourquoi le placenta du premier trimestre y est sensible, ce que montre cette nouvelle étude et surtout quels gestes simples peuvent réduire l’exposition, sans culpabiliser les futures mamans mais en leur donnant des repères concrets.

PFAS : ce que toute future maman devrait savoir sur ces « polluants éternels »

Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, forment une grande famille de composés fluorés. Ils résistent à la chaleur, à l’eau et aux graisses. C’est pour cela qu’ils sont si pratiques pour l’industrie et si présents dans les objets du quotidien.

On les appelle parfois « polluants éternels », car ils se dégradent très lentement. Une fois relâchés dans l’air, l’eau ou le sol, ils y restent des années, parfois des décennies. Une partie finit dans les aliments, l’eau potable et, au final, dans notre sang.

Les études montrent que plusieurs PFAS différents peuvent s’accumuler dans le sang, le foie, les reins, les poumons et aussi dans le placenta. Cela signifie que le corps de nombreuses personnes contient déjà un mélange permanent, même si les doses individuelles restent faibles.

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Où trouve-t-on les PFAS dans la vie de tous les jours

Dans une cuisine, les poêles antiadhésives abîmées ou rayées sont une source fréquente. Le revêtement fluoré peut se détacher peu à peu, surtout à haute température. Les casseroles, plaques et moules avec ce type de revêtement posent la même question.

Les textiles déperlants et les tissus « anti-taches » représentent une autre source. Il s’agit de manteaux imperméables, de pantalons de ski, mais aussi de tapis, de rideaux ou de canapés traités pour repousser l’eau et les graisses. Certains vêtements de sport ou pour l’extérieur utilisent encore ces traitements.

Les emballages alimentaires jouent un rôle important. Certains papiers et cartons qui ne laissent pas passer la graisse, comme les boîtes de fast-food, les sachets de popcorn pour micro-ondes ou certains papiers cuisson, peuvent contenir des PFAS. Ils peuvent alors migrer vers l’aliment, surtout quand il est chaud et gras.

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On en trouve aussi dans certains cosmétiques longue tenue, mascaras waterproof, fonds de teint très résistants, dans des mousses anti-incendie utilisées sur certains sites industriels ou aéroports, et dans l’eau potable de quelques régions où les nappes ont été contaminées.

Pourquoi les PFAS restent longtemps dans le corps

Une part des PFAS qui entrent dans le corps ne sort pas vite. Certains ont une demi-vie dans l’organisme d’environ 1,5 à 8,5 ans. Autrement dit, même si l’exposition s’arrête, il faut des années pour que leur concentration baisse de moitié.

Ils sont peu éliminés par les reins et peuvent revenir dans le sang après un premier passage. Avec une exposition régulière, même faible, la quantité totale dans le corps peut augmenter au fil du temps. Les mesures réalisées chez des adultes montrent souvent plusieurs PFAS en même temps, ce qui crée un cocktail permanent.

Il existe une grande différence entre une exposition ponctuelle et une exposition chronique de faible niveau. Pour les PFAS, la question principale porte sur cette exposition de fond, jour après jour, qui touche aussi les femmes en âge de procréer.

Placenta et début de grossesse : un organe clé très sensible aux PFAS

Le placenta est un organe temporaire, mais central. Dès les premières semaines, il assure les échanges de nutriments, d’oxygène et de déchets entre la mère et le fœtus. Il produit aussi de nombreuses hormones qui soutiennent la grossesse et adaptent le corps maternel.

Le premier trimestre est une période très active. Les organes du bébé se forment, les vaisseaux se mettent en place, la circulation sanguine entre l’utérus et le placenta s’organise. Les cellules qui forment la partie fœtale du placenta, appelées trophoblaste, jouent un rôle clé dans ce processus.

Des modifications subtiles du fonctionnement du trophoblaste peuvent avoir des effets à court terme, comme un risque d’implantation moins stable, mais aussi à long terme, sur la croissance du fœtus et la santé de l’enfant plus tard.

Comment les PFAS atteignent le placenta et le fœtus

Les PFAS circulent dans le sang maternel. Ils peuvent se fixer sur des protéines, notamment dans le sérum. Une partie traverse ensuite le placenta, qui agit comme une barrière filtrante mais pas hermétique. On retrouve ces substances dans le tissu placentaire et aussi dans le sang du cordon.

Une étude récente menée en Allemagne a analysé 31 placentas de premier trimestre, entre 7 et 11 semaines de grossesse. Les chercheurs ont recherché 56 PFAS différents et en ont quantifié 16 dans plus d’un échantillon. Tous les placentas contenaient au moins plusieurs PFAS détectables.

Parmi les molécules fréquentes, on trouve PFOA, PFOS, PFNA, PFBA, PFHxS et PFDA. Fait marquant, PFNA, un PFAS à chaîne plus longue, était souvent la substance la plus abondante dans ces placentas, devant PFOA et PFBA. Les concentrations de PFOS restaient aussi mesurables, alors que son usage industriel a beaucoup baissé depuis le début des années 2000. Ces données montrent que certains PFAS plus récents remplacent les anciens, sans garantie d’une meilleure sécurité pour la grossesse.

Pourquoi le premier trimestre est une fenêtre de vulnérabilité

Pendant les 12 premières semaines, le cœur, le cerveau, les reins, le foie et les autres organes se mettent en place. En parallèle, le placenta s’ancre dans la paroi utérine grâce à l’invasion contrôlée des cellules de trophoblaste dans les vaisseaux maternels.

Les hormones de grossesse jouent un rôle central. La β-hCG, produite par le trophoblaste, maintient le corps jaune dans l’ovaire, qui sécrète la progestérone. Elle aide aussi à adapter le système immunitaire de la mère pour qu’il tolère l’embryon.

Les PFAS sont classés comme perturbateurs endocriniens, car ils interfèrent avec des signaux hormonaux ou des récepteurs. Ils peuvent modifier la production d’hormones ou la réponse des cellules, parfois à des doses qui ne provoquent pas de mort cellulaire visible. Pour un organe aussi finement réglé que le placenta en début de grossesse, ces interférences peuvent compter.

Ce que montre la nouvelle étude : un mélange de PFAS du quotidien modifie le placenta sans le détruire

Pour se rapprocher des conditions réelles, des chercheurs ont adopté une démarche en deux temps. Ils ont d’abord mesuré les PFAS présents dans les placentas de premier trimestre. Puis ils ont recréé en laboratoire un mélange réel, en respectant les rapports observés entre les principaux composés.

Ce mélange contenait surtout PFNA, suivi de PFOS, PFBA, PFOA, PFHxS et PFDA, dans un ratio de 80:7:5:4:2:2. Les concentrations mesurées dans le tissu (en ng/g) ont été converties en concentrations pour des cellules (en nanomolaires), ce qui a permis de tester des doses proches de l’exposition humaine, de 0,01 micromole à 1 micromole, mais aussi des doses plus élevées, jusqu’à 300 micromoles, pour repérer des seuils de toxicité.

Les scientifiques ont ensuite exposé deux types de modèles : des cultures en 2D, où les cellules poussent à plat, et des sphéroïdes en 3D de trophoblaste, qui forment de petites « boules » de cellules, plus proches d’un tissu réel de placenta.

Un mélange de PFAS, pas une seule molécule : pourquoi c’est plus proche de la vraie vie

Pendant longtemps, la recherche a étudié les PFAS un par un, par exemple PFOA ou PFOS seuls. Or, le corps humain reçoit en permanence un cocktail de nombreuses molécules. Il est donc logique de tester un mélange qui reflète ce que l’on retrouve dans un placenta réel.

Dans cette étude, l’équipe ne s’est pas contentée de mélanger quelques PFAS au hasard. Elle a respecté le profil observé dans les 31 placentas analysés, avec PFNA comme contributeur principal. Les tests de concentration ont couvert un large éventail, de 0,01 micromole, correspondant à une exposition environnementale réaliste, jusqu’à 300 micromoles, concentration très élevée utilisée pour explorer les limites de tolérance cellulaire.

Cette approche met en lumière un point important : la toxicité ne se résume pas à la présence d’une seule substance en grande quantité, mais au mélange de plusieurs composés, chacun à faible dose.

Ce qui se passe dans les cellules trophoblastiques en 2D et en 3D

Dans les cultures en 2D, la viabilité des cellules chute surtout aux doses les plus élevées, à partir de 150 à 300 micromoles. On observe alors une baisse nette de la survie dans les deux lignées testées, ce qui traduit une toxicité classique.

Les sphéroïdes 3D montrent un tableau différent. Après 48 heures d’exposition, les sphéroïdes restent globalement vivants sur une large plage de concentrations. Les signes de nécrose marquée apparaissent surtout à 300 micromoles, la dose maximale. Les mesures de caspase 3/7, qui reflètent l’activation de la mort programmée, n’augmentent franchement qu’à ces niveaux extrêmes, et davantage dans certaines lignées comme HTR-8/SVneo.

Ce contraste suggère que les modèles 3D sont plus proches d’un tissu placentaire réel et plus résistants à l’agression brutale. Pourtant, leur fonction se modifie à des doses bien plus faibles, en particulier l’invasion des cellules, la sécrétion d’hormones et l’expression de gènes liés à la croissance. Les PFAS n’ont donc pas besoin de tuer les cellules pour perturber le placenta.

PFAS et invasion du trophoblaste : un impact sur l’implantation du placenta

L’invasion trophoblastique correspond au moment où les cellules du placenta pénètrent la paroi de l’utérus et remodèlent les vaisseaux maternels. Ce processus garantit un bon apport de sang au fœtus. S’il est trop faible, la circulation peut rester limitée. S’il est excessif, d’autres problèmes peuvent survenir.

Dans les sphéroïdes JEG-3, le mélange de PFAS à forte dose provoque une perte presque totale de l’invasion et des signes de dommages au niveau de la structure des sphéroïdes. À des doses plus basses, certaines observations montrent au contraire une invasion augmentée à des temps tardifs, ce qui évoque des effets paradoxaux selon la concentration et la durée.

Dans les sphéroïdes HTR-8/SVneo, les PFAS freinent surtout l’invasion aux doses faibles et moyennes. De manière surprenante, la dose la plus haute ne produit pas toujours l’inhibition la plus nette, ce qui suggère des courbes dose-réponse non linéaires. Ces résultats montrent que le type de cellule et la dose influencent fortement la réponse, ce qui complique l’évaluation du risque, mais confirme que l’invasion placentaire est une cible sensible.

Baisse de l’hormone de grossesse β-hCG et perturbation des gènes clés

Un résultat fort concerne la sécrétion de β-hCG. Dans les sphéroïdes JEG-3, qui représentent la fonction hormonale du trophoblaste, la quantité de β-hCG libérée diminue déjà à 0,01 micromole, une dose proche de l’exposition environnementale. La baisse devient nette et statistiquement solide, ce qui suggère une perturbation précoce du signal hormonal.

Le gène CGB7, qui code une sous-unité de la β-hCG, est aussi exprimé à un niveau plus faible à des doses plus élevées, comme 10 et 100 micromoles. Cela indique que l’effet ne touche pas seulement la sécrétion, mais remonte jusqu’au message génétique.

D’autres gènes essentiels pour la croissance du placenta se modifient. Dans les sphéroïdes JEG-3, on observe une baisse de EGFR, de NOTCH3 et de PGF, tous impliqués dans la prolifération, la différenciation et l’angiogenèse. Dans les sphéroïdes HTR-8/SVneo, certains gènes du stress et de la migration, comme MIF, sont à la baisse, tandis que IGF2, un facteur de croissance, augmente. L’activité de CASP3 et la baisse de LGALS3 montrent aussi des ajustements dans les voies de mort et de survie cellulaire.

L’ensemble de ces changements de gènes dessine un tableau cohérent : le mélange de PFAS influence des voies qui soutiennent la formation correcte du placenta, même sans destruction massive de cellules.

Quels risques pour la grossesse et la santé du bébé, et que peut-on faire au quotidien

Cette étude apporte des éléments importants pour comprendre comment des expositions courantes peuvent toucher le placenta. Une invasion du trophoblaste modifiée, une circulation materno-fœtale moins bien adaptée ou une baisse de β-hCG en début de grossesse peuvent, en théorie, fragiliser l’implantation ou la croissance du fœtus.

Ces résultats de laboratoire s’ajoutent à des études chez l’humain qui associent l’exposition aux PFAS à des troubles de la fertilité, à des poids de naissance plus faibles, à des problèmes de tension artérielle chez la mère ou à certains troubles du développement de l’enfant. Il s’agit de liens statistiques, et non de preuves directes pour chaque individu, mais le signal est cohérent.

Il reste que ces expériences ont été menées in vitro, sur des cellules et des sphéroïdes. Des études chez l’animal et des suivis de grossesse et d’enfants exposés in utero sont encore nécessaires pour préciser le niveau de risque réel et les seuils d’exposition.

Ce que ces résultats veulent dire (et ne veulent pas dire) pour les futures mamans

Pour une femme enceinte, cette information peut inquiéter. Il est important de rappeler que l’étude ne dit pas qu’une grossesse donnée sera forcément altérée par les PFAS. Elle montre un signal d’alerte sur la sensibilité du placenta du premier trimestre à des mélanges présents dans la vie courante.

Les PFAS se comportent comme des perturbateurs endocriniens. Ils n’agissent pas comme un poison aigu, mais comme des modulateurs des signaux hormonaux et des voies de communication entre cellules. Ils peuvent provoquer des changements discrets, mais répétés, qui influencent le développement.

La grossesse est une période de grande adaptation pour le corps. Les hormones, le métabolisme, le système immunitaire changent très vite. Cette dynamique rend la femme enceinte plus sensible aux influences extérieures, qu’il s’agisse d’alimentation, de stress ou de contaminants chimiques. L’objectif n’est pas de créer de la peur, mais d’informer pour aider à réduire les risques quand c’est possible.

Gestes simples pour limiter son exposition aux PFAS avant et pendant la grossesse

Plusieurs gestes, souvent simples, peuvent réduire l’exposition aux PFAS sans bouleverser toute la vie quotidienne. En cuisine, il est utile de limiter l’usage de poêles et casseroles avec un revêtement antiadhésif usé. L’inox, la fonte ou certaines céramiques de bonne qualité offrent des options durables. Il vaut mieux éviter de chauffer des aliments gras dans des emballages alimentaires gras en papier ou carton, comme certains sacs de fast-food ou sachets de popcorn pour micro-ondes.

À la maison, on peut réduire l’achat de meubles et textiles marqués « anti-taches » ou « déperlants », surtout pour les canapés, tapis et articles destinés aux bébés. Pour les vêtements de pluie, des alternatives sans PFAS commencent à se développer, souvent signalées sur les étiquettes.

Côté cosmétiques, le choix de produits avec une liste d’ingrédients courte, sans promesse de tenue « ultra » ni effet ultra hydrofuge, limite le risque d’y trouver des PFAS. Lire les étiquettes reste difficile, mais certaines applications d’analyse d’ingrédients peuvent aider.

L’eau potable mérite aussi attention. Selon la région, des analyses locales indiquent si des PFAS ont été détectés. Un filtre domestique adapté, par exemple à base de charbon actif certifié pour ces usages, peut réduire une partie de la contamination. Aérer régulièrement le logement et passer l’aspirateur avec un bon filtre aide à diminuer la poussière domestique, qui peut contenir des PFAS venus des textiles et des revêtements.

Chaque situation est différente. Discuter avec un professionnel de santé ou une sage-femme permet d’adapter ces conseils à son contexte, sans pression inutile.

Pourquoi la régulation des PFAS et la recherche sur les mélanges sont essentielles

Au-delà des gestes individuels, cette étude souligne la nécessité d’agir sur le plan collectif. Les évaluations de risque doivent prendre en compte les mélanges de PFAS, comme ceux présents dans un placenta, et pas seulement une molécule isolée.

Certains PFAS historiques, comme PFOS, sont déjà très encadrés. Pourtant, d’autres, comme PFNA ou des PFAS à chaîne plus courte comme PFBA, apparaissent maintenant en tête dans les tissus, ce qui laisse penser à un simple déplacement du problème. Tester ces substituts, seul et en mélange, devient une priorité.

Les modèles de grossesse, comme les sphéroïdes de trophoblaste, apportent des informations précieuses sur le placenta humain. Des suivis d’enfants exposés avant la naissance aideront aussi à comprendre les effets à long terme. En tant que citoyen, soutenir des politiques de réduction des PFAS, suivre les recommandations sanitaires et choisir des produits plus sûrs quand c’est possible participe à ce mouvement.

A retenir

Les PFAS sont des polluants persistants, présents dans de nombreux objets courants, des poêles aux textiles déperlants en passant par certains emballages alimentaires. Ils s’accumulent dans le corps, restent des années et atteignent le placenta dès le début de la grossesse. Une étude basée sur des placentas de premier trimestre montre qu’un mélange réel de PFAS, à des doses proches de l’environnement, peut modifier la fonction des cellules placentaires, réduire la β-hCG et changer l’expression de gènes liés à l’invasion et à la croissance, sans forcément tuer les cellules.

Le premier trimestre apparaît comme une période de grande sensibilité pour le placenta et le fœtus. Pourtant, il ne s’agit pas de céder à la peur, mais de prendre conscience des expositions et de les réduire quand c’est possible, par des choix simples et réalistes. La science progresse, les autorités de santé commencent à renforcer les règles sur ces substances, et chaque geste individuel contribue à limiter la charge globale de PFAS. Protéger la santé des futures mères et des bébés passe par cette alliance entre connaissance, action publique et décisions du quotidien.

 

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