Manger des glucides de haute qualité : important après 40 ans
Manger des céréales complètes, des fruits, des légumes et des légumineuses à la quarantaine peut aider à mieux vieillir.

Manger des glucides de haute qualité, provenant de céréales complètes, de fruits, de légumes et de légumineuses, aide à conserver une meilleure santé cognitive et à se protéger de maladies chroniques en vieillissant.
Ce sont les résultats d’une nouvelle étude qui a analysé 30 années de données sur 47500 femmes participant à la « Nurses’Health Study ».
Cette étude sur la santé des infirmières a été lancée aux États-Unis par des chercheurs de l’Université de Harvard. C’est l’une des plus vastes et des plus longues recherches épidémiologiques menées sur les facteurs de risque des maladies chroniques chez les femmes.
Pourquoi manger des glucides de haute qualité ?
Les résultats suggèrent qu’une alimentation riche en glucides de haute qualité et en fibres alimentaires après 40 ans favorise un vieillissement en bonne santé.
Dans l’étude, les chercheurs ont examiné le vieillissement en bonne santé sous quatre composantes différentes : l’absence de maladies chroniques, une bonne fonction physique, fonction cognitive et santé mentale. Il s’agissait d’une étude observationnelle uniquement qui ne prouve pas de relation de cause à effet entre les glucides de haute qualité et le vieillissement en bonne santé.
Cependant, il existe une association très claire entre les glucides de haute qualité, incluant des niveaux élevés de fibres alimentaires, avec une bonne santé physique et une bonne fonction cognitive à un âge avancé.
Plus de recherches sont nécessaires pour mieux comprendre cette relation dans d’autres populations, car la “Nurses’ Health Study” inclut principalement des femmes blanches bien éduquées.
Quel rôle jouent les fibres dans les glucides de haute qualité ?
Manger des aliments entiers riches en fibres est très important.
Les sources de fibres provenant d’aliments riches en glucides de haute qualité (légumes, fruits, céréales complètes, légumineuses) peuvent jouer un rôle important dans la longévité.
À la quarantaine, la plupart des femmes ont besoin de 25 à 28 g de fibres par jour et les hommes de 31 à 34 g.
Voici quelques exemples par demi-tasse de :
- pois cassés cuits : 8 g de fibres,
- framboises : 8 g de fibres,
- patates douces cuites : 6 g de fibres,
- choux de Bruxelles cuits : 6 g de fibres
- pois chiches cuits : 6 g de fibres
La plupart des gens, femmes et hommes, ont besoin de plus de fibres : elles peuvent favoriser un vieillissement en bonne santé en aidant à réduire les marqueurs d’inflammation chronique et les niveaux de mauvais cholestérol. Les fibres améliorent aussi la santé cardiaque, régulent la glycémie et aident à maintenir un transit intestinal régulier.
Les recherches manquent pour comprendre comment elles soutiennent le fonctionnement physique et cognitive.
Ne surchargez pas votre alimentation en fibres trop rapidement : elles peuvent provoquer des gaz ou des ballonnements au début. Boire beaucoup d’eau permet de réduire cet inconfort.
Comment une nouvelle alimentation à la quarantaine augmente-t-elle la longévité ?
De nombreux changements à la quarantaine sont dus aux hormones.
Ils modifient la composition corporelle, les niveaux d’énergie et le métabolisme. Cette période est considérée comme importante dans le développement des troubles cognitifs plus tard dans la vie.
Des études antérieures ont montré que l’alimentation de la quarantaine peut jouer un rôle important dans la longévité. Récemment, une association entre les aliments ultra-transformés et une diminution de 32 % des chances de vieillir en bonne santé a été observée.
La quarantaine est un moment de la vie pertinent pour mettre en place des mesures contre la plupart des facteurs de risque, comme l’alimentation ou l’activité physique. Faire des changements alimentaires ou de mode de vie vers 40 ou 50 ans est plus impactant qu’à 60 ou 70 ans. Mais, même à ces âges plus avancés, il n’est pas superflu de continuer.
Sources :
Nature Medecine : alimentation optimale pour vieillir en bonne santé
The Lancet : apport en glucides et mortalité (étude de cohorte prospective et méta-analyse)
Cet article a été élaboré avec le soutien d’un outil d’intelligence artificielle. Il a ensuite fait l’objet d’une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux.
PRESSE SANTÉ s'efforce de transmettre la connaissance santé dans un langage accessible à tous. En AUCUN CAS, les informations données ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de santé.