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Protéger la santé cérébrale en vieillissant : 5 changements de mode de vie conseillés

Plusieurs changements de mode de vie protègent le cerveau des effets nocifs des maladies et du stress.

Un cerveau en bonne santé signifie une mémoire et des capacités de réflexion solides, la capacité à gérer ses émotions et ses réactions, et le contrôle de ses mouvements physiques. La prévention des accidents vasculaires cérébraux est un facteur clé pour protéger la santé cérébrale en vieillissant. Des changements de mode de vie y contribuent.

Quelles sont les 5 habitudes de vie pour protéger la santé cérébrale en vieillissant ?

Abandonner des habitudes nocives, prendre soin de la santé physique, stimuler les capacités cognitives, bien alimenter le cerveau, et protéger la santé mentale et émotionnelle.

Éviter les habitudes qui sabotent le cerveau

Il est important de se tenir à l’écart d’un mode de vie particulièrement nocif pour le cerveau :

  • le tabagisme : tout type de tabagisme entraîne des maladies vasculaires et augmente le risque d’accident vasculaire cérébral,
  • l’alcool : une consommation excessive endommage directement le cerveau (même une petite quantité d’alcool est nocive, surtout chez les Séniors). Il favorise également des maladies du foie, à l’origine de troubles cérébraux graves,
  • les drogues : les drogues récréatives (cocaïne, héroïne, marijuana, LSD etc.) peuvent endommager le cerveau, entraînant des difficultés durables de réflexion, mémoire, régulation émotionnelle et mouvements physiques.

Demander un soutien médical en cas de consommation de substances nuisibles au cerveau car il est difficile d’arrêter sans traitement médical. Un sevrage brutal du jour au lendemain peut provoquer des symptômes de sevrage.

Prendre soin de la santé physique

La santé cérébrale est le reflet de la santé physique. En cas de maladie chronique, le traitement peut aider à minimiser son impact à long terme sur le cerveau. De nombreuses pathologies courantes peuvent affecter la santé du cerveau :

  • le diabète,
  • l’hypertension,
  • les maladies cardiaques,
  • le cancer,
  • les troubles pulmonaires,
  • l’obésité,
  • les maladies auto-immunes et inflammatoires,
  • les maladies du foie,
  • l’insuffisance rénale,
  • la malnutrition,
  • l’anémie.

Ces troubles peuvent avoir des conséquences cérébrales graves en l’absence de traitement adéquat. Leur prise en charge nécessite souvent une combinaison de :

  • prescriptions de médicaments,
  • procédures interventionnelles,
  • surveillance régulière des symptômes,
  • tests de diagnostic,
  • modification du régime alimentaire,
  • communication constante avec les médecins,
  • attention prêtée aux symptômes nouveaux ou qui s’aggravent.

Améliorer la réflexion et la mémoire

Entraîner les capacités cognitives par l’éducation, les tâches professionnelles et leur mise en pratique dans la vie aide à construire et à améliorer les capacités de fonctionnement du cerveau à long terme.

Les capacités cognitives s’entretiennent : ce sont la résolution de problèmes, la mémoire, l’attention, la capacité de concentration, les compétences mathématiques et les calculs, la lecture et sa compréhension, l’écriture et la communication, la pensée abstraite, le dessin, l’orientation spatiale (la conscience de la taille et de la position du corps ou des objets dans l’espace), l’apprentissage.

Les performances cognitives se développent tout au long de la vie en continuant d’apprendre des choses variées et en restant actif(ve) physiquement et socialement. De nouvelles compétences et connaissances peuvent s’acquérir en vieillissant, de façon très diverse en :

  • apprenant une nouvelle langue, la langue des signes ou le braille,
  • découvrant et réalisant différentes recettes de cuisine,
  • prenant des cours d’art,
  • bricolant ou jardinant,
  • dansant, complexifiant une séance de remise en forme (par exemple, en marchant à reculons en toute sécurité pendant quelques minutes après l’entraînement),
  • rencontrant des personnes diverses,
  • faisant du bénévolat.

Nourrir et soutenir le cerveau

Les habitudes saines de santé cérébrale aident à préserver le cerveau :

  • régime alimentaire : régime varié et riche en fruits frais, légumes, viandes maigres, produits laitiers faibles en gras, avec le moins possible d’aliments transformés et d’additifs dans la nourriture
  • sommeil : dormir suffisamment pour se sentir reposé(e) le lendemain au réveil,
  • exercice physique : pratiquer régulièrement du cardio, du renforcement musculaire et des exercices d’équilibre, selon les recommandations et l’approbation du médecin,
  • vie sociale : maintenir des relations positives et enrichissantes qui permettent de se sentir soutenu en cas de problèmes et de soutenir les autres.

Protéger la santé mentale et émotionnelle

La santé mentale peut affecter celle du cerveau. Le stress chronique, la dépression, et l’anxiété risquent de provoquer un déclin à court et long terme des capacités cognitives.

En cas de troubles de santé mentale et émotionnelle, il est important de demander de l’aide : évoquer ces problèmes avec le médecin traitant, consulter un spécialiste de santé mentale, prendre des médicaments si nécessaire, rejoindre un groupe de soutien.

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Cet article a été élaboré avec le soutien d'un outil d'intelligence artificielle. Il a ensuite fait l'objet d'une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux. PRESSE SANTÉ s'efforce de transmettre la connaissance santé dans un langage accessible à tous. En AUCUN CAS, les informations données ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de santé.