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Vivre longtemps : le plus important, les gènes ou le mode de vie ?

La génétique conditionne une partie de la longévité mais le mode de vie joue un rôle plus important.

La génétique et le mode de vie influencent la durée de vie probable mais pour vivre longtemps, les habitudes de vie joue un rôle plus important.

Dans quelle mesure la génétique compte-t-elle pour vivre longtemps ?

Les spécialistes estiment que la génétique représente environ 25 % de la durée de vie d’une personne.

Les gènes sont les instructions contenues dans les cellules héritées des parents. Ils peuvent affecter le risque de contracter toutes sortes de maladies. Pour autant, si l’ADN a une certaine influence le vieillissement, il n’est pas seul à influer sur l’avenir.

Une des méthodes utilisées par les scientifiques pour étudier ce phénomène consiste à observer les jumeaux et les familles comptant plusieurs membres ayant une longue durée de vie. Les vrais jumeaux partagent les mêmes gènes, mais ne vivent pas toujours le même nombre d’années. Si leurs habitudes de vie diffèrent, les effets sur leur santé diffèrent souvent aussi. Les gènes seuls ne font pas toute l’histoire.

Pourquoi le mode de vie joue-t-il un rôle plus important pour l’espérance de vie ?

Le mode de vie comprend les choix faits chaque jour dans les domaines de l’alimentation, l’activité physique, le sommeil et la gestion du stress, les relations avec les autres.  Ces choix jouent un rôle majeur pour la santé et la longévité.

L’alimentation

Une alimentation équilibrée est l’un des facteurs les plus importants pour la longévité.

Les régimes alimentaires qui intègrent des fruits, des légumes, des légumineuses, des fruits à coque, des céréales complètes et de bonnes graisses sont liés à un risque plus faible de maladies et à une durée de vie plus longue. Ces aliments fournissent des vitamines, des minéraux et des antioxydants qui aident à protéger les cellules. Ils soutiennent la santé cardiaque et aident à réguler les niveaux de sucre dans le sang.

À l’inverse, les aliments transformés, les sucres ajoutés et les mauvaises graisses peuvent augmenter le risque de maladies cardiaques, de diabète de type 2 et de certains cancers. Ces maladies font partie des principales causes de décès prématuré.

Des changements mineurs et réguliers peuvent faire une différence au fil du temps.

L’activité physique

L’activité physique régulière est l’un des outils qui améliorent la longévité. L’exercice profite à presque tous les systèmes de l’organisme.

Le cœur devient plus fort et plus efficace. Les muscles restent actifs et le métabolisme fonctionne mieux. L’exercice peut également aider à contrôler le poids, abaisser la pression artérielle et réduire l’inflammation.

Nul besoin d’entraînements intenses pour en constater les bienfaits. Des activités simples comme la marche, le vélo ou soulever des poids légers sont bénéfiques. Le plus important est la régularité.

L’exercice soutient également la santé cérébrale et a été associé à une meilleure humeur, une baisse de l’anxiété et un risque réduit de déclin cognitif dans l’avancée en âge.

Le sommeil

Le sommeil joue un rôle clé pour la santé à long terme. Pendant qu’il dort, le corps se répare, le cerveau traite les informations et le système immunitaire se renforce.

Les adultes ont généralement besoin d’environ 7 à 9 heures de sommeil chaque nuit. Manquer régulièrement de sommeil peut augmenter le risque de problèmes de santé graves. Un mauvais sommeil a été associé aux maladies cardiaques, à l’obésité, à la dépression et aux troubles de la mémoire.

Le sommeil affecte également les choix quotidiens. Sous la fatigue, le risque de manger des aliments de piètre qualité, de sauter une séance d’activité physique ou de se sentir stressé(e) augmente. Mettre en place des habitudes simples et régulières pour se coucher peut aider à améliorer la qualité du sommeil.

Le stress

Le stress fait partie de la vie mais, à long terme, il peut nuire à la santé. Sous stress  le corps libère des hormones qui préparent à répondre à un défi. C’est utile lors de brèves poussées mais pas tout le temps.

Le stress chronique peut entraîner une inflammation dans l’organisme. Au fil du temps, il peut augmenter le risque de maladies cardiaques, affaiblir les fonctions immunitaires et causer d’autres problèmes de santé. Il peut aussi affecter le sommeil, les habitudes alimentaires et l’énergie.

Gérer le stress ne signifie pas le supprimer complètement mais trouver des moyens sains d’y faire face (parler à des amis, passer du temps en plein air, faire de l’exercice ou pratiquer la pleine conscience).

Même de petits moments de relaxation au cours de la journée peuvent aider à réduire les niveaux de stress et à soutenir la santé globale.

Comment le mode de vie et les gènes interagissent-ils ensemble ?

L’épigénétique explique comment les comportements et l’environnement peuvent affecter la façon dont les gènes s’expriment : les habitudes quotidiennes peuvent activer ou désactiver certains gènes.

Même si le mode de vie est important, il ne remplace pas la génétique. Au contraire, les deux fonctionnent ensemble.

Par exemple, une personne peut présenter un risque génétique plus élevé de maladie cardiaque. Mais en mangeant bien, en restant active et en étant suivie par un médecin, elle peut réduire ce risque.

Les gènes ne sont pas un destin. On peut conserver un grand contrôle sur sa santé.

Quels sont les enseignements des populations à la grande longévité ?

Les habitants de ces régions bougent régulièrement dans la journée, mangent une nourriture principalement d’origine végétale et restent socialement connectés. Beaucoup ont également un sens aigu de leur raison d’être (un but dans la vie).

Les chercheurs ont étudié les endroits où les gens ont tendance à vivre plus longtemps que la moyenne. Ces régions sont souvent appelées les « Zones Bleues ». Bien que la génétique puisse jouer un faible rôle, les habitudes de vie partagées par la population semblent expliquer la raison de leur longévité.

Pourquoi vivre longtemps n’est-il pas suffisant ?

Vivre une longue vie est important mais l’espérance de vie en bonne santé compte plus.

Les bonnes habitudes peuvent aider à rester actif, indépendant et à se sentir bien, au fur et à mesure du vieillissement. Le mode de vie favorise la durée de l’existence mais aussi la qualité de ces années.

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Cet article a été élaboré avec le soutien d'un outil d'intelligence artificielle. Il a ensuite fait l'objet d'une révision approfondie par un journaliste professionnel et un rédacteur en chef, assurant ainsi son exactitude, sa pertinence et sa conformité aux standards éditoriaux. PRESSE SANTÉ s'efforce de transmettre la connaissance santé dans un langage accessible à tous. En AUCUN CAS, les informations données ne peuvent remplacer l'avis d'un professionnel de santé.