TROUBLES ANXIEUX, LES SOLUTIONS DOUCES SONT À VOTRE PORTÉE

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Vous vous sentez déprimé, anxieux, pathique, avant de passer à l’artillerie lourde, anxiolytiques ou antidépresseurs, des solutions douces qui ont fait leurs preuves peuvent vous aider à retrouver un moral de gagnant.

Le millepertuis la plante qui redonne le soleil

Connu depuis l’Antiquité pour soigner les blessures de l’âme, le millepertuis est utilisé depuis 20 ans en Allemagne où il est davantage prescrit que les antidépresseurs pour venir à bout des dépressions légères et transitoires. Comme le Prozac®, il a augmente le taux de sérotonine, un messager chimique qui permet au cerveau de réguler le sommeil, l’appétit et l’humeur, dont le déficit peut provoquer une dépression.
Contre-indications : il ne fait pas bon ménage avec la pilule contraceptive, certains médicaments immunosuppresseurs, anticoagulants ou encore antirétroviraux. Par ailleurs, un syndrome de sevrage peut se faire sentir à l’arrêt du traitement

Les oméga-3 la facilitateur de bien-être

Dans la famille des oméga-3, l’acide eicosapentaénoïque (EPA) agit sur la fluidité des membranes des cellules du cerveau et et favorise la bonne diffusion des hormones de bien-être (sérotonine, endorphine).

Le sport reprendre un grande bouffée d’air

Bouger son corps est bon pour le moral. L’effort physique prolongé (20 à 30 mn) permet d’enrayer (au moins pour un temps), le flot incessant de ruminations, angoisses et soucis. Et ce grâce à la modification de la vascularisation pendant l’effort, qui favorise des pics d’hormones psychologiquement stimulantes, endorphines et dopamines (neurotransmetteur essentiel du mouvement et du plaisir)

L’acupuncture les aiguilles du mieux être

En cas d’anxiété, de stress et de troubles dépressifs, l’acupuncture stimule le système parasympathique au détriment du sympathique, générateur de stress. Elle favorise ainsi la cohérence du rythme cardiaque et nous conduit vers le bien-être émotionnel.

Lumière blanche pour idées noires

Vous déprimez dès que l’hiver pointe le bout de son nez ? Vous souffrez peut-être d’une dépression saisonnière, comme 10 à 20 % de la population. Dans ce cas, c’est la luminothérapie qu’il vous faut : quelques séances d’exposition à une source lumineuse intense adaptée freineront la production de mélatonine, responsable de cet emballement de votre cerveau.

Méditer, c’est se soigner

Ce n’est pas seulement le titre du livre du Dr Frédéric Rosenfeld, c’est aussi une technique de soin qui permet de mobiliser le système parasympathique, source de calme, au détriment du système sympathique, source du stress. Au bout de deux mois de pratique quotidienne, Richard Davidson, professeur de psychologie à l’université du Viscontin, a observé que l’activité de certaines zones du cerveau gauche (dédiées aux émotions positives) augmentaient considérablement chez les sujets entraînés à la méditation.

Ecrire, pour « recycler son stress »

Plusieurs études ont montré que lorsque les étudiants en médecine, les patients asthmatiques ou les malades souffrant de troubles rhumatismaux douloureux écrivaient les événements difficiles de leur vie, ils étaient de meilleure humeur et voyaient leur immunité doper de manière statistiquement significative.

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