Minceur durable : apprivoisez le besoin de sucre

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Minceur durable : toutes nos cellules et en particulier celles du cerveau ont besoin de sucre : le glucose, pour fonctionner

Respecter la physiologie et les besoins de l’organisme pour ne jamais avoir faim, se sentir bien physiquement et mentalement, retrouver une silhouette harmonieuse et une minceur durable, le secret tient en grande partie au choix des sucres que l’on absorbe. Ceux à index glycémique bas sont à privilégier.

  1. Glycémie supérieure à 1,2 g/l : c’est l’hyperglycémie
  2. Glycémie inférieure à 0,7 g/l: c’est l’hypoglycémie
  3. Hypoglycémie légère et normale
  4. Aliments à Index glycémique élevés : prise de poids inévitable
  5. Minceur durable : les aliments à index glycémique bas

Toutes nos cellules et en particulier celles du cerveau ont besoin de sucre : le glucose, pour fonctionner. Le glucose provient de la digestion de n’importe quel aliment glucidique (pain, céréales, légumineuses, tubercules, et produits sucrés), il passe dans le sang au niveau des intestins et pénètre au cœur de nos cellules grâce à une hormone pancréatique l’insuline. Nos cellules fonctionnant 24 h /24 h, elles doivent pouvoir se fournir en permanence en glucose ! Au cours de ces 24 h, le glucose n’étant apporté que par 3 à 4 repas en moyenne, l’organisme via les deux hormones pancréatiques l’insuline et le glucagon est dans l’obligation de réguler la glycémie (le taux de glucose dans le sang)  en permanence de manière à la maintenir entre 0, 8g/l et 1,2 g/l. Même après une nuit de jeûne, la glycémie est normale et comprise entre 0,70 g/l et 1,10 g/l !

L’excès de glucose dans le sang devient alors « nocif » pour un certain nombre de nos cellules auxquelles le glucose vient s’associer ; ces cellules « glyquées » sont alors lésées ou disfonctionnent.  A chaque fois qu’il y a hyperglycémie, l’insuline « ordonnera » aux cellules hépatiques ou aux cellules adipeuses l’entrée du glucose excédentaire ou il sera stocké sous forme de glycogène (dans le foie) ou sous forme de triglycérides (dans le tissu adipeux)

L’organisme est en « manque » de sucre et cela peut se traduire par des troubles plus ou moins sérieux : faim (avec besoin compulsif de sucre), fatigue, inattention, déprime, malaise avec sueurs froides, tremblements et parfois même perte de connaissance ; manger sucré devient impératif ; c’est un acte de survie auquel on ne peut résister !

Après plusieurs heures de jeûne (en particulier la nuit) ou une heure d’activité sportive modérée ;  le glucagon « ordonne » la transformation du glycogène hépatique en glucose ou celle des triglycérides de réserve en glucose et acides gras. C’est dans ces conditions que la perte du gras de réserve peut se réaliser et que l’amincissement devient possible !

Toute la stratégie de la « minceur durable » consiste donc à maintenir une glycémie stable avec des périodes d’hypoglycémies légères  qui permettront la perte du tissu adipeux.

Tout au long de la journée et en fonction des quantités de sucre ingérées, la glycémie peut évoluer quatre temps :

Les sucres lents (ou à INDEX GLYCEMIQUE BAS) ce sont les aliments ou préparations plus ou moins riches en glucides dont le glucose issu de leur digestion va être assimilé lentement. Le taux de glucose dans le sang va augmenter lentement et se stabiliser.

Le glucose est disponible pour le fonctionnement de l’organisme, il est consommé au fur et à mesure de son passage dans le sang, l’organisme n’est pas obligé de le stocker. La baisse de la glycémie se fera lentement, sans provoquer d’hypoglycémie réactionnelle, la faim n’apparaîtra que 4 à 5 heures après le repas.

Les sucres rapides (ou à INDEX GLYCEMIQUE ELEVE) sont au contraire ceux  dont le glucose issu de leur digestion va être assimilé très rapidement. Ils provoquent alors  une rapide augmentation du taux de glucose dans le sang : l’hyperglycémie.

Le pancréas sécrète alors d’autant plus d’insuline que le pic d’hyperglycémie est important ; en petite quantité cette hormone favorisera le stockage sous forme de glycogène ; en grande quantité elle stimulera le stockage sous forme de triglycérides dans les cellules adipeuses, on grossit.

On observe que plus la production d’insuline est élevée plus le taux de glucose dans le sang diminue vite et fortement, et plus l’hypoglycémie « réactionnelle » sera sévère. Le besoin de consommer à nouveau du sucre se fera ressentir, on « a besoin de sucre » parfois de manière compulsive, et on se laisse « tenter » par toutes sortes de grignotages sucrés …

Quand on réussi à ne plus « yoyoter » entre hyper et hypo sévères, il y aura une chute légère, régulière et normale de la glycémie 4 à 5 h après chaque repas,  cette fois c’est le glucagon qui vous permettra de remonter la glycémie en déstockant le glucose hépatique.

Une des première règle de la « minceur durable » sera donc de consommer des aliments à index glycémique bas à la place de ceux à iG élevé, ils procureront le glucose nécessaire sans perturber la glycémie, ils rassasieront  pendant 4 à 5 h sans sensation de faim jusqu’au repas suivant ; ils n’entraîneront pas de prise de poids.

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Marie Desange est journaliste santé, passionnée tant par les dernières recherches en scientifiques en nutrition, neurosciences et bien être que par les nouvelles approches de santé qui ne sont pas encore passées par le filtre des études scientifiques, mais qui marchent.Ostéopathie, chiropractie, acupuncture, neuro-feedback, méditation, aromathérapie, homéopathie, médecine chinoise ou Indienne (Ayurveda), shiastu, soins énergétiques, techniques corporelles ou thérapies psychologiques, toutes ces disciplines méritent d’être mises en avant pour que les lecteurs puissent être bien informés et faire leur choix sur ce qui peut les aider.De plus, la pratique journalistique lui permet de rencontrer toujours plus d’acteurs de ces nouvelles approches et de sélectionner ceux qui ont une particularité et une réelle maîtrise de ce qu’ils proposent. Les soins complémentaires et les nouvelles approches de santé doivent être rigoureux et sans danger pour les personnes qui se tournent vers elles. Avec le temps et l’expérience, Marie sait sélectionner ce qui peut apporter, selon les cas, de vrais bénéfices pour le mieux être des personnes qui le recherchent. `Journaliste pour le journal on-line pressesante.com, Marie a encore plein de supers sujets sous le coude à vous proposer, que vous ne lirez pas ailleurs.