LE GINGEMBRE : FREINER LES CELLULES CANCÉREUSES

On connaissait surtout le gingembre pour sa réputation d’aphrodisiaque, mais cette racine se révèle être également un atout sérieux pour la stimulation du système immunitaire. Et le petit plus : on peut tout assaisonner avec…

En Inde, on connaît depuis des siècles les vertus du rhizome de gingembre : ses bienfaits sont vantés contre le rhume, la nausée, et même contre la migraine grâce à un effet similaire à l’aspirine. Mais depuis quelques années, des études menées notamment au Minnesota montrent que le gingembre serait efficace contre le développement du cancer. Cela grâce à un antioxydant de la famille des polyphénols, le gingérol.

Freiner le développement des cellules cancéreuses

Les chercheurs ont pu constater grâce à des souris auxquelles on avait inoculé un cancer colorectal humain que le gingérol freinait le développement des cellules cancéreuses. D’autres études menées à l’université du Michigan ont montré qu’une solution de gingembre versée sur une culture de cellules ovariennes cancéreuse les tuait par autodigestion et autodestruction.

Mieux vaut le consommer frais

Une consommation régulière de gingembre serait donc bénéfique pour lutter contre le cancer, de manière préventive ou si la maladie est déclarée, pour retarder ses effets. Notez tout de même qu’il est mieux de le consommer sous sa forme fraîche, car lorsqu’il est séché, sa concentration en gingérol faiblit. Il devient aussi plus calorique (60 calories contre 322 calories pour 100g une fois séché), mais avec les doses utilisées en cuisine, ça n’a pas trop de conséquences !

Assaisonner, relever, c’est bon en toutes occasions

Il est facile d’assaisonner à la fois viandes et poissons avec, mais aussi d’aromatiser des desserts voire des boissons grâce à sa saveur citronnée et sucrée. On le trouve beaucoup dans les recettes de cuisine asiatiques, car il est utilisé sur ce continent comme condiment depuis des millénaires : dans les sushis ou les sashimis, ou pour assaisonner les soupes par exemple. En Chine ou au Japon, on le croque même parfois entre deux plats pour nettoyer le palais. N’hésitez pas à l’intégrer à vos recettes : un poulet au curry peut facilement se voir relever de gingembre, de même qu’un cake à l’ananas !

Marie Desange est journaliste santé, passionnée tant par les dernières recherches en scientifiques en nutrition, neurosciences et bien être que par les nouvelles approches de santé qui ne sont pas encore passées par le filtre des études scientifiques, mais qui marchent.Ostéopathie, chiropractie, acupuncture, neuro-feedback, méditation, aromathérapie, homéopathie, médecine chinoise ou Indienne (Ayurveda), shiastu, soins énergétiques, techniques corporelles ou thérapies psychologiques, toutes ces disciplines méritent d’être mises en avant pour que les lecteurs puissent être bien informés et faire leur choix sur ce qui peut les aider.De plus, la pratique journalistique lui permet de rencontrer toujours plus d’acteurs de ces nouvelles approches et de sélectionner ceux qui ont une particularité et une réelle maîtrise de ce qu’ils proposent. Les soins complémentaires et les nouvelles approches de santé doivent être rigoureux et sans danger pour les personnes qui se tournent vers elles. Avec le temps et l’expérience, Marie sait sélectionner ce qui peut apporter, selon les cas, de vrais bénéfices pour le mieux être des personnes qui le recherchent. `Journaliste pour le journal on-line pressesante.com, Marie a encore plein de supers sujets sous le coude à vous proposer, que vous ne lirez pas ailleurs.

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