L’alarme des scientifiques : de nouveaux virus plus graves que le coronavirus vont apparaître

De nouveaux virus plus graves que le coronavirus vont apparaître : l’alarme que déclenchent les experts nous inquiète tous. Il semble que le coronavirus ne soit que le début d’une armée potentielle de nouveaux virus à venir.

Depuis le début du 21e siècle, l’humanité a connu trois épidémies virales causées par des coronavirus : le SRAS, le MERS et maintenant le COVID-19. Mais ces épidémies ne sont que la première partie de ce qui va arriver.

Les scientifiques sont convaincus que ces coronavirus ne sont que le début de l’arrivée d’une armée de nouveaux agents pathogènes potentiels destinés à se propager dans le futur. Des millions de virus abritent certaines espèces animales, et ce n’est pas nouveau, mais l’interférence continue de l’homme dans leurs habitats naturels peut conduire à l’origine future inévitable d’autres épidémies mortelles.

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L’alarme des scientifiques : de nouveaux virus plus graves que le coronavirus vont apparaître

La déforestation, le changement climatique et le commerce illégal d’animaux sauvages sont les principales causes qui ont conduit à la propagation de nombreuses infections virales des animaux aux humains. C’est l’avis des experts. Le contact étroit entre l’homme et les animaux sauvages, par l’empiètement écrasant de l’homme sur leurs habitats naturels, favorise la propagation des maladies qu’ils véhiculent.

Pour le prouver, une équipe de scientifiques a utilisé des modèles mathématiques pour estimer le nombre possible de virus inconnus que les animaux peuvent porter, ce qui fait qu’il y en a environ 1,7 million. Le même modèle mathématique a prédit que parmi celles-ci, environ un demi-million pourraient potentiellement causer d’autres épidémies désastreuses dans le futur.

L’épidémiologiste Dirk Pfeiffer a expliqué que la transmission de l’animal à l’homme a toujours eu lieu, mais que ce sont les activités humaines qui ont provoqué la réapparition du phénomène sous une forme ou une autre. La création de grandes agglomérations urbaines, d’infrastructures et de réseaux de transport a entraîné un déséquilibre de certains écosystèmes et une approche dangereuse des zones vierges (telles que les forêts), c’est-à-dire des animaux sauvages qui y vivent et des agents pathogènes qu’elles abritent. Si des mesures ne sont pas prises pour contenir ce problème, d’autres virus mortels pourraient se propager parmi la population mondiale.

Contrôler la propagation des virus : les solutions

Selon un rapport du PNUE, le Programme des Nations unies pour l’environnement, le retour à un écosystème intact serait souhaitable pour limiter la propagation des maladies. La présence de différentes espèces animales rend plus difficile la propagation rapide d’un agent pathogène. Cependant, le changement climatique et l’industrialisation ont entraîné une réduction de la biodiversité et une pollution du milieu naturel, qui sont les principales causes d’épidémies telles que celle que nous connaissons actuellement.

Le fait de savoir cela ne contribuera peut-être pas à éradiquer l’épidémie de COV-19, mais il pourrait être utile à l’avenir d’éviter d’adopter des solutions erronées ou inutiles. Après l’épidémie de SRAS, par exemple, la Chine a adopté un plan d’extermination de la civette, mais cela n’a certainement pas empêché la naissance d’un nouveau coronavirus.