La vitamine E : son action sur l’organisme et les meilleures sources

La vitamine E ou vitamine de la procréation

La vitamine E est connue pour son action de taille dans la protection des cellules de l’organisme. Cette dernière joue également un rôle au sein de la procréation ainsi que dans la synthèse des globules rouges. Découvrez en détail toutes les fonctions de ce micronutriment et les aliments qui en sont riches.

Présentation de la vitamine E

La vitamine E est aussi connue sous le nom de tocophérol. Cette dernière fait partie des vitamines liposolubles. C’est la fameuse vitamine qui a été découverte en 1922 et dénommée « facteur X ». Son appellation « tocophérol » n’est effective qu’en 1936, où son rôle dans la reproduction des animaux a été révélé.

La vitamine est composée de 4 formes de tocophérols et de 4 autres de tocotriénols. C’est dans le premier groupe que l’on retrouve l’alpha-tocophérol. Il s’agit de la forme de la vitamine la plus abondante au sein de l’organisme. Ce dernier a été établi comme unité de mesure en ce qui concerne les apports nutritionnels. Il est également présent dans la plupart des compléments disponibles sur le marché.

Lorsqu’une étiquette fait mention de « tocophérols mélangés », cela signifie que le produit concerné contient, en plus de cette forme, du bêta-tocophérol ainsi que du delta-tocophérol et du gamma-tocophérol. En outre, il faut préciser que le corps assimile mieux les formes naturelles de la vitamine E comparées aux formes synthétiques.

Comment agit la vitamine sur le corps ?

Le tocophérol offre une protection aux cellules, qui est indispensable, plus précisément au niveau de leurs membranes. Il s’agit d’une substance dite antioxydante. Elle œuvre donc dans la neutralisation des radicaux libres présents dans l’organisme. Par ailleurs, la vitamine joue également un rôle antioxydant pour les lipoprotéines à faible densité. Sinon, un des symptômes de cette oxydation est l’athérosclérose, qui aboutit ensuite sur les maladies cardiovasculaires. La vitamine E peut agir en synergie avec d’autres vitamines, telles que la vitamine C ou encore le bêta-carotène. Il en est de même pour le sélénium. Son rôle pour la procréation est connu depuis longtemps.

Dans quels aliments est-il possible de retrouver cette vitamine?

Le tocophérol est majoritairement présent dans les matières grasses, surtout l’huile de tournesol (75 mg/100 g), de colza (42 mg/100 g) et de noisette (49 mg/100 g). Les margarines à base d’huile (27 mg/100 g) en sont également riches. De même pour les fruits secs oléagineux, l’amande (14,6 mg/100 g) ou la noix (3,5 à 8,5 mg/100 g).

Il est également possible de retrouver cette vitamine dans les fruits (1,2 à 2,4 mg/100 g) et légumes (1 à 2 mg/100 g), tels que la mûre, la pêche, le kiwi ou encore l’épinard et le brocoli. Les poissons (0,3 à 2 mg/100 g) et les œufs (1,3 mg/100 g) en contiennent également. Certaines céréales (2 à 6,3 mg/100 g), conçues pour la préparation du petit-déjeuner, peuvent être enrichies par ce micronutriment. Enfin, le germe de blé peut faire office de complément.

Comment se manifeste une carence et quel est l’apport journalier conseillé?

Il est très rare de rencontrer ce cas dans les pays développés. Cependant, cela s’avère possible lorsqu’une maladie provoque des troubles dus à l’absorption massive de matières grasses. Il s’agit de la fibrose kystique ou encore de la maladie de Crohn. À ces termes, la carence peut provoquer des troubles neurologiques.

L’apport nutritionnel recommandé est de l’ordre de 15 mg/jour. On parle ici de la forme naturelle de la vitamine.