De Suzanne Noël à Dario Bazzano : la chirurgie esthétique au service des patients

Depuis quelque temps, dans les médias on voit réapparaître le nom de « Suzanne Noël ». En 2020, une BD lui a été consacrée (A mains nues écrite par Leïla Slimani), puis se sont enchainés des émissions sur France Culture, de nombreux articles de presse relatant son histoire et son travail ; un film d’animation (Suzanne de Joëlle Oosterlinck et Anaïs Caura) et un documentaire (Suzanne Noël, le bistouri et le féminisme de Marie Benoist) vont bientôt sortir.

Mais qui est donc Suzanne Noël ? C’est tout simplement la première chirurgienne esthétique. Elle est en effet la précusseure de ce domaine médical maintenant très connu et très en vogue. C’est elle qui a lifté Sarah Bernhardt et surtout reconstruit les gueules cassées. Rappelons, aussi, qu’à la libération de 1945, elle a œuvré pour effacer, grâce à ses techniques chirurgicales, les séquelles physiques de déportés des camps de concentration. Grande féministe, elle est la preuve que l’origine de la chirurgie esthétique ne se trouve ni dans la recherche de la perfection physique absolue ni dans le patriarcat, dictant ses lois sur le corps des femmes mais qu’elle est la réponse pour ceux qui ont besoin, avant tout, de faire la paix avec leur corps, leur physique pour s’accepter et s’aimer

Ce qui n’est plus, hélas, la philosophie de certains chirurgiens esthétiques de notre époque, comme le démontrent ces trop nombreux incidents et faits divers résultants du manque d’éthique de chirurgiens « zélés ».

Il est essentiel de bien choisir son chirurgien lorsque l’on a recours à la chirurgie esthétique.

C’est ce que nous explique Dario Bazzano, chirurgien esthétique avec 17 ans d’expérience et plus de 4 000 opérations : « plus que les publications ou les articles, mon conseil est de tout simplement regarder les résultats obtenus. Les photos des interventions précédentes parlent d’elles-mêmes, mais faites attention aux photos retouchées ». Il est facile de cacher la réalité des faits. Contrairement aux photos « brutes » plus intransigeantes.

Pour le Dr Bazzano, il est essentiel pour un chirurgien esthétique de chercher à comprendre, avant toute décision, pourquoi un patient a recourt à ses services et ne jamais perdre de vue ce que Suzanne Noël répétait à ses patientes : « il ne faut pas le faire pour son mari. Il faut le faire si on a le sentiment que ça va nous permettre de nous sentir mieux dans notre peau, et de reconquérir un pouvoir et une force individuelle. »

Les différentes interventions doivent permettre aux patients d’améliorer leur confiance en eux et par conséquent d’améliorer la vie de chacun.

« Un médecin doit toujours comprendre quand l’intervention est utile et nécessaire, et quand, au contraire, le patient a une perception altérée de lui-même. Dans ce cas, un professionnel sérieux refuse d’effectuer l’intervention » nous rappelle le Dr Bazzano.

Les interventions ont une valeur esthétique mais aussi psychologique. Sans compter d’autres effets positifs associés comme une amélioration de la circulation sanguine ou du système lymphatique dans le cas d’une liposuccion par exemple.

C’est dans cette optique d’aider au maximum ses patients que le Docteur Dario Bazzano a inventé et breveté la technique innovante appelée « biolipospectrum ».

« C’est une technique de liposculpture avancée, capable d’offrir trois avantages essentiels par rapport à toutes les autres techniques du marché : elle permet à la peau de se contracter davantage, elle réduit ou élimine les saignements – permettant ainsi d’éliminer un plus grand pourcentage de graisse – et offre un temps de récupération postopératoire beaucoup plus rapide pour le patient », nous explique-t-il

Cette technique s’appuie sur des technologies connues, telles que VASER, basées sur l’utilisation d’ultrasons spéciaux qui dissolvent les graisses et provoquent une première contraction de la peau. L’excès de graisse est extrait et éliminé à l’aide d’un outil spécialisé, bien moins traumatisant que les techniques traditionnelles. La vraie nouveauté réside dans l’utilisation d’une machine capable de générer de la lumière plasma, provoquant une contraction importante des tissus, réduisant les saignements et gardant la peau tonique.

Cette opération a l’avantage de n’être ni douloureuse ni invasive.

« Si un patient se fait opérer un vendredi, il peut reprendre le travail le lundi ou au plus tard le mardi, » nous indique le Docteur Bazzano

Pour lui, le bien-être des patients est capital, l’intervention doit être au service de la qualité de vie des patients et c’est pourquoi comme il le rappelle le feeling est un élément essentiel pour choisir son chirurgien : « la relation avec le patient doit toujours être basée sur la confiance. »

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