Arthrose du genou : les soins naturels font des merveilles

Arthrose du genou
Arthrose du genou : les soins naturels font des merveilles

L’arthrose du genou touche aujourd’hui près de 9 à 10 millions de français. C’est la première cause de consultations après les maladies cardio-vasculaires dans les pays développés. Elle apparaît après 40 ans et se généralise après 65 ans. La douleur et la dégénérescence de l’articulation ne sont pas une fatalité. Les approches naturelles peuvent vous aider.

L’arthrose du genou se caractérise par une destruction du cartilage, ce tissu qui tapisse les extrémités des os de l’articulation du genou : les chondrocytes. Les cellules chargées de produire du cartilage, se mettent à en détruire plus qu’elles n’en fabriquent. Des petits morceaux de cartilage se répandent alors dans l’articulation. La membrane synoviale  – elle produit le liquide synovial qui sert à nourrir et lubrifier l’articulation – se retrouve engorgée, ce qui entraîne la production d’enzymes aggravant encore le processus de destruction du cartilage. C’est le début d’un cercle vicieux ! Les douleurs surviennent en général en fin de journée, quand vous avez mobilisé vos genoux, par exemple après une marche. A la différence de l’arthrite, elles ne réveillent pas la nuit et provoquent rarement une raideur matinale au réveil. A un stade plus avancé de la maladie, la mobilité du genou devient moins aisée, l’articulation est raide, elle craque. Vous pouvez aussi souffrir de poussées inflammatoires ponctuelles : durant ces épisodes, le genou gonfle, la douleur devient plus aiguë.

Cet oligoélément est un anti-inflammatoire efficace, sans les effets secondaires propres aux médicaments. Il favorise également la reconstruction et la régénération partielle du cartilage. Pour soigner une crise inflammatoire, le médecin recommande une cure de cuivre de deux semaines, à raison de deux ampoules par jour. Plusieurs laboratoires proposent ce produit, on le trouve notamment sous le nom de Granions de cuivre ou Oligosol cuivre. Ce traitement est à éviter au long cours car il est susceptible de provoquer des désordres intestinaux.

Cette thérapeutique consiste à injecter grâce à des petites aiguilles des micro-doses  de calcitonine (substance antalgique et anti-œdémateuse) sous la peau, au niveau du genou donc sur la zone même qui est à traiter. Cette médecine ultra-localisée amène le médicament exactement à l’endroit du besoin. Il ne passe ni dans le sang, ni dans le foie, ni dans l’estomac, il ne se disperse pas ailleurs dans le corps. Du fait de cette absence de déperdition, les doses nécessaires pour être efficaces sont très faibles. Les effets secondaires sont également évités.

L’étude Thermarthrose publiée en 2010 dans « Annals of Rheumatic Diseases », la plus importante revue scientifique consacrée à la rhumatologie dans le monde, a comparé deux groupes de 230 patients atteints d’arthrose du genou. L’un a suivi une cure thermale, l’autre seulement son traitement habituel. Les patients du groupe des curistes ont été deux fois plus nombreux que ceux du groupe témoin à ressentir une amélioration (diminution des douleurs et augmentation de la fonction motrice).  La cure thermale cumule de nombreux facteurs d’efficacité thérapeutique. D’abord la qualité des soins prodigués, notamment à travers les boues utilisées très riches en oligoéléments qui pénètrent en profondeur l’articulation, nourrissent le cartilage, reminéralisent les surfaces osseuses, drainent les engorgements. L’alimentation saine et les conseils nutritionnels dispensés pendant la cure entraînent souvent une perte de poids, donc une amélioration des douleurs arthrosiques.

Depuis toujours, les médecines orientales considèrent que corps et esprit ne font qu’un, qu’une douleur somatique peut être l’expression d’une souffrance psychique et d’émotions négatives. L’arthrose du genou s’observe souvent chez des personnes qui ont du mal à plier, à accepter une situation qu’elles ont vécue ou vivent actuellement, qui refusent par exemple de faire face à un conflit. Elles développent une forme de rigidité, physique et psychique, pour se protéger d’une agression extérieure.

Rien de tel pour limiter la douleur que de fortifier les groupes de muscles entourant l’articulation du genou, afin de la protéger de trop de sollicitations.  Deux exercices à faire quotidiennement.

Asseyez-vous sur une chaise et placez un ballon en plastique souple entre vos genoux. Serrez les jambes comme si vous vouliez écraser le ballon, maintenez la pression 10 secondes tout en expirant, avant de relâcher. Recommencez 10 fois.

Asseyez-vous sur une chaise, placez devant vous une pile de 3 ou 4 livres. Posez vos pieds sur cette pile, donc légèrement surélevés. Levez les jambes, tendez-les devant vous, maintenez-les parallèles au sol pendant 10 secondes, les pointes de pieds dirigées vers vous. Reposez les pieds sur les livres et recommencez 10 fois.

Etirez les articulations douloureuses avec le Pilates[/sta_anchor]

La douleur arthrosique n’est pas seulement due à l’inflammation de l’articulation mais aussi à son enraidissement qui gêne les mouvements et à la contraction réflexe des muscles autour. La gymnastique Pilates aura le mérite d’étirer l’articulation en souffrance ainsi que les muscles contracturés. Cela notamment grâce à la pratique d’une respiration très particulière à cette discipline : elle s’effectue au niveau de la cage thoracique et permet d’augmenter les capacités pulmonaires, donc d’assurer une meilleure oxygénation de tous les organes et tissus, y compris au niveau des articulations.

Marie Desange est journaliste santé, passionnée tant par les dernières recherches en scientifiques en nutrition, neurosciences et bien être que par les nouvelles approches de santé qui ne sont pas encore passées par le filtre des études scientifiques, mais qui marchent.Ostéopathie, chiropractie, acupuncture, neuro-feedback, méditation, aromathérapie, homéopathie, médecine chinoise ou Indienne (Ayurveda), shiastu, soins énergétiques, techniques corporelles ou thérapies psychologiques, toutes ces disciplines méritent d’être mises en avant pour que les lecteurs puissent être bien informés et faire leur choix sur ce qui peut les aider.De plus, la pratique journalistique lui permet de rencontrer toujours plus d’acteurs de ces nouvelles approches et de sélectionner ceux qui ont une particularité et une réelle maîtrise de ce qu’ils proposent. Les soins complémentaires et les nouvelles approches de santé doivent être rigoureux et sans danger pour les personnes qui se tournent vers elles. Avec le temps et l’expérience, Marie sait sélectionner ce qui peut apporter, selon les cas, de vrais bénéfices pour le mieux être des personnes qui le recherchent. `Journaliste pour le journal on-line pressesante.com, Marie a encore plein de supers sujets sous le coude à vous proposer, que vous ne lirez pas ailleurs.